Archives de catégorie : social

Une reconnaissance du travail social !

Emmanuel Macron en lançant le Grenelle du Ségur avait pour ambition d’une part de réinvestir massivement  dans le domaine de la santé et de revaloriser l’ensemble des personnels.

Revalorisation au niveau des salaires mais également reconnaissances des métiers, de ces hommes et des ces femmes qui nous ont montrés tout au long de la crise sanitaires, leur indéfectible sens du service public.

A l’issue de celui-ci, un engagement  du gouvernement avait  été pris en direction du secteur sanitaire et social.

On le sait, depuis plusieurs décennies, celui-ci a trop souvent été le parent pauvre des politiques publiques. Depuis 2017, de nombreuses lois ont été voté en direction des premiers concernés et des familles ; aujourd’hui, il était plus que nécessaire de s’adresser aux différents personnels.

Aussi, je suis particulièrement fière des mesures annoncées par le Première Ministre qui représentent une considérable pour la reconnaissance du travail social dans toutes ses dimensions. :

Accompagnement social et médico-social : le Premier ministre annonce une revalorisation historique de 183€ net mensuels des salaires des travailleurs sociaux (pour rappel 15% à 30% de postes vacants, salaire à l’embauche de 1.300€).

La  hausse sera effective dès le mois d’avril pour 140.000 professionnels des structures non lucratives (éducateurs spécialisés, moniteurs-éducateurs, etc) et 29.000 professionnels sociaux-éducatifs des structures publiques autonomes.

Budget de 540 millions d’euros en 2022 (720 M€ en année pleine) pris en charge aux deux tiers par l’État et au tiers restant par les départements + 120 M€ supplémentaires en année pleine pour les agents publics.

Le choix est fait de la justice et la solidarité : au et les départements s’engagent à hauteur de 1,3 milliards d’euros en faveur de la filière socio-éducative, dont 830 millions consacrés à l’extension du Ségur de la santé aux travailleurs sociaux.

Jean Castex a raison de rappeler que c’est  « effort de la Nation inédit par son ampleur depuis 1945 en faveur de ce secteur.  C’est un choix de justice, de solidarité, et plus encore un choix de société, et c’est en ce sens que c’est un choix politique et républicain. »

Plus que jamais, cette revalorisation témoigne de la reconnaissance par l’État du rôle essentiel des travailleurs sociaux dans le soin aux personnes les plus vulnérables -handicapées et dépendantes- et la protection de l’enfance.

4 ANS DE MANDAT – 4 ANS D’ACTIONS (5/9)

Solidarité

Notre territoire connaît une précarité importante. C’est un fait, à Roubaix, un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté. La désindustrialisation de notre territoire a laissé des stigmates que nous nous efforçons de réparer en relançant l’économie et la culture pour le rendre plus agréable à vivre pour ses habitants et plus attractif.

Je suis optimiste pour notre circonscription, qui, au-delà de ses difficultés, a un potentiel incroyable !

Toujours plus proche de vous pendant mes permanences parlementaires, j’ai été confrontée à des situations personnelles difficiles.

Je tiens tout d’abord à vous remercier de la confiance que chacune et chacun d’entre vous m’a témoignée. Chaque dossier pris en charge par mon équipe et moi-même, l’a été dans la plus grande discrétion et dans le respect de la vie de privée de chacun.

La précarité est une réalité dans notre territoire, nous ne devons pas nous en cacher.

Mais nous ne pouvons accepter que la pauvreté soit une fatalité et nous habituer à cela. Lancée par le Président de la République Emmanuel Macron le 13 septembre 2018, la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, a engagé 5 axes sur lesquels l’État va investir massivement pour lutter contre les inégalités de destin.

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Engagement n° 1 : L’égalité des chances dès les premiers pas pour rompre la reproduction de la pauvreté.
Engagement n° 2 : Garantir au quotidien les droits fondamentaux des enfants.

Engagement n° 3 : Un parcours de formation garanti pour tous les jeunes.
Engagement n° 4 : Vers des droits sociaux plus accessibles, plus équitables et plus incitatifs à l’activité.

Engagement n° 5 : Investir pour l’accompagnement de tous vers l’emploi.

8,5 milliards d’euros sont consacrés à cette stratégie ambitieuse dont les maitres-mots sont « prévention » et « accompagnement ». Cette stratégie pauvreté inédite se déploie dans notre territoire où le taux de pauvreté est supérieur à la moyenne nationale.

L’ensemble des acteurs de terrain est pleinement mobilisé pour garantir une cohésion sociale d’autant plus fragile en ces temps de crise sanitaire.

Avec mes collègues Députés de la majorité présidentielle, nous avons voté à l’Assemblée nationale ces moyens financiers inédits pour faire face à l’urgence sociale.

Je reste particulièrement attentive à ce que cette action soit la plus efficace et la plus durable pour ceux qui en ont le plus besoin.

« Dépister, tracer, isoler »

Ce mardi 12 janvier, je suis intervenue à l’Assemblée Nationale sur la question des tests Covid et notre capacité à inciter les populations les plus fragiles à se faire tester et leur prise en charge en cas de résultat positif quand on connait la situation de ces derniers.

Le Texte de ma question orale.

« Merci monsieur le Président, Monsieur le Ministre.

Monsieur le Ministre, les françaises et les français ont pris l’habitude des gestes barrières, et c’est tant mieux, de même qu’ils ont adopté, avec joie ou à regrets…les tests PCR et antigéniques ! La ville de Roubaix, dont je suis élue, fait partie des villes qui ont été sélectionnées par le Gouvernement pour participer à une expérimentation de dépistage massif qui débute cette semaine, j’étais d’ailleurs sur place hier aux côtés du Ministre Pietrazcewski.

« Dépister, tracer, isoler », si ce « tryptique » n’a évidemment pas vocation à apparaître sur les frontons de nos mairies, il est néanmoins devenu, et le sera encore cette année, un maitre-mot de la stratégie adoptée par le Gouvernement. Je souhaite vous interroger sur cette expérimentation, sur le fond et sur la forme.

Sur la forme tout d’abord, 2020 a montré l’impérieuse nécessité de coopération de chaque instant entre l’État, ses services déconcentrés et les acteurs locaux, que sont collectivités territoriales. Comment avez-vous organisé la co-construction de l’expérimentation de testing massif, à Roubaix notamment ? Vous ne l’ignorez pas, ce territoire est, comme beaucoup, particulièrement touché par les difficultés : au virus s’ajoutent entre autres les difficultés sociales. Beaucoup d’individus pourraient, pour cette raison, ne pas aller vers le dépistage Covid qui, je parle sous votre contrôle, est uniquement facultatif. Comment s’assurer, auprès des élus locaux notamment, que tous les publics, et notamment les plus vulnérables, pourront, voire iront se faire dépister ?

Sur le fond, je souhaite m’attarder sur le dernier mot du tryptique, isoler. Monsieur le Ministre, beaucoup de familles habitent dans des logements exigus où, parfois à 6 ou 7 ils cohabitent dans 2 ou 3 pièces. Une question concrète : comment s’organise l’isolement effectif pour ceux dont les conditions matérielles ne permettent pas qu’elle soit respectée ? Les services déconcentrés de l’Etat ont-ils prévu des dispositifs spécifiques, comme par exemple des «hôtels solidaires » c’est le cas dans le monde ?

Aux oiseaux de mauvaise augure qui voudraient nous voir échouer, sur les tests comme sur les vaccins d’ailleurs, nous avons montré que, plutôt que l’empressement, c’est la gradation, la planification et la responsabilité qui prévalent dès lors qu’il est question de la santé des français. Je vous remercie par avance pour votre réponse. »

Un service public des pensions alimentaires !!

Nous nous étions engagés à créer un service public des pensions alimentaires : nous l’avons fait !

En France, environ 30 % des familles percevant une pension alimentaire sont victimes d’impayés, c’est-à-dire qu’ils ne la perçoivent pas totalement ou pas du tout, alors que ces pensions représentent en moyenne 18% du budget des familles monoparentales. Notre majorité s’était engagée à réformer ce système pour que toutes les familles qui y ont droit puissent effectivement recevoir leurs pensions alimentaires.

Le nouveau système de garantie du versement des pensions alimentaires, à destination de toutes les familles monoparentales a été pensé à partir des nombreuses remontées de terrain faites par les associations et les familles.

Il se fixe trois objectifs :

  1. Protéger de manière durable les familles ayant souffert d’impayés de pension alimentaire et rétablir leur droit ;
  2. Prévenir les risques d’impayés de pension alimentaire ;
  3. Apaiser les tensions liées aux questions financières entre parents séparés, afin qu’ils puissent se concentrer sur l’éducation et le développement de leurs enfants.

    Depuis le 1er janvier 2021, grâce à l’intermédiation financière de la CAF ou la MSA, c’est plus de sérénité, une accessibilité accrue et des moyens renforcés pour répondre aux besoins des familles !

Coronavirus : aider le monde associatif, une obligation !!

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La crise sanitaire et la période de confinement ont montré, si il était encore nécessaire, la capacité de résilience de monde associatif. Tant au niveau de la distribution de denrées alimentaire aux plus fragiles, que de la mise en place de soutien scolaire ; elles ont fait preuve sur tout le territoire et en particulier sur Roubaix et Wattrelos d’une abnégation sans faille.

Cela, j’ai pu le constater en me rendant régulièrement à leur coté durant ces semaines où la France a dû se replier sur elle-même. Les associations ont, au même titre que celles et ceux qui étaient en première ligne, fait vivre l’esprit de fraternité qui gouverne et doit plus que jamais gouverner la République.

Dès le mois de juin, j’avais interpellé le gouvernement sur l’obligation de pallier aux difficultés qu’aller connaître les associations à la sortie du confinement et en cette rentrée. Au-delà des seules questions financières, l’enjeu du bénévolat se pose de manière évidente mais aussi la pratique des usagers et pas seulement pour les seules pratiques sportives.

Les derniers semaines démontrent que le retour à la normale n’est pas d’actualité tant au niveau économique qu’au niveau associatif.

C’est pour cela que je me félicite de l’annonce de Nadia Hai, Ministre de la Ville, sur la mobilisation d’un fond d’urgence de 20 millions d’euros à destination des associations de proximité dans les quartiers prioritaires.

Dans ce sens, le fléchage des fonds est une bonne chose et cible les actions essentielles que nous portons depuis le début du mandat du Président Emmanuel, à savoir :

  • L’éducation et la lutte contre la fracture numérique.
  • La santé et l’aide alimentaire.
  • L’insertion professionnelle pour soutenir la formation et l’emploi.
  • La culture à destination des habitants et des opérateurs culturels locaux.

En qualité de Députée de la 8ème circonscription du Nord, je serai particulièrement attentive à la bonne répartition de cette enveloppe et ne manquerai pas de soutenir les associations de notre territoire dans leur démarche.

Depuis le début de cette crise sanitaire, le Gouvernement a su anticiper les conséquences économiques et sociales par des mesures fortes et adaptées, permettant à notre pays de préparer les conditions d’un après que nul n’est en capacité de prévoir.

Le soutien financier au monde associatif va dans ce sens car nous savons également que nos quartiers prioritaires sont souvent les premiers et les plus impactés dans les périodes particulièrement tourmentées.

Alors, oui le Gouvernement et la majorité présidentielle sont à la hauteur des enjeux !!