Archives par mot-clé : Circonscription

HappyChic : les faits rien que les faits…

Le 2  juillet 2018… sans attendre Monsieur Zilma

Je n’ai pas pour habitude de répondre aux basses attaques notamment quand elles viennent de mes adversaires politiques. Mais le message sur un réseau social bien connu de l’un d’entre eux m’a outrée. Monsieur Zilma, puisqu’il s’est rendu une fois et c’est tout à son honneur aux côtés des salariés d’Happychic se prétend le défenseur en chef des salariés de ce groupe. Pire, il m’accuse de ne pas me soucier d’eux.

Je n’ai pas plus pour habitude de me mettre en avant, de communiquer avec la presse à chaque fois que je bouge le petit doigt. Mon envie et ma responsabilité en tant que Députée c’est de faire du travail à l’Assemblée Nationale utile pour les habitants de ma circonscription (comme ma loi sur les rodéos urbains par exemple), de mettre la pression sur les Ministres pour obtenir les Emplois francs ou la police de proximité, autre exemple.

C’est aussi d’être présente utilement aux côtés de nos concitoyens, personnellement mais aussi grâce à mes collaborateurs quand je dois être à l’Assemblée Nationale. Ce sont les dizaines de dossiers locaux qui ont connus une issue positive grâce à mes interventions.
C’est encore, comme je m’y étais engagée une vision ambitieuse en termes d’emploi et d’accompagnement de celles et ceux qui sont les plus en difficultés dans notre circonscription. Mon action c’est aussi la préservation des entreprises et donc des emplois.

C’est pour cette raison que je suis allée soutenir les employés du Carrefour de Wattrelos au printemps et que je suis venue à la rencontre des salariés et des représentants des syndicats de la société Happychic dès le 2 juillet dernier en leur apportant tout mon soutien politique et matériel. Et je me sentais d’ailleurs bien seule à ce moment…

Dans la foulée, j’ai convoqué les dirigeants de cette entreprise pour leur dire que je serai particulièrement vigilante sur la progression de ce dossier et je suis encore aujourd’hui régulièrement en contact avec eux pour tenter d’obtenir des résultats favorables aux employés d’Happychic.

Je me suis enfin rendu au siège de l’entreprise le 29 septembre dernier pour discuter avec les trois grévistes de la faim et entendre leurs revendications.

J’ai été élevée dans une famille modeste. Mes parents étaient tous les deux ouvriers et à l’époque où certains Cassandre d’aujourd’hui étaient scolarisés dans l’école privée payée par leurs parents, moi je travaillais pour le futur groupe Happy chic de l’époque en manutention pour financer mes études. Je suis fière de mes origines et du parcours que j’ai pu réaliser grâce à l’école de la République et aux efforts que j’ai réalisés pour y parvenir.

Je n’accepte pas que l’on me donne aujourd’hui des leçons d’«ouvriérisme » surtout quand elles viennent de personnes qui agitent beaucoup d’air, qui sont « jusqu’auboutistes » dans toutes les situations mais qui au final ne font rien de concret pour les personnes auprès desquelles elles s’engagent (j’ai pu le vérifier à l’Assemblée Nationale) et surtout n’obtiennent jamais aucun résultat tangible.

Il est des moments, mais les élus de la France Insoumise sont incapables de le comprendre, où il est préférable d’agir en responsabilité dans la mesure et même parfois la discrétion pour obtenir des avancées positives.

Je leur laisse donc la responsabilité de leurs actions contreproductives, de leurs propos outranciers et de leur démagogie et je continue pour ma part mon travail quotidien tant à Paris que dans notre circonscription pour améliorer la vie de mes concitoyens.

Oui je ne suis pas du même monde qu’eux parce que mon espérance de vie politique est liée à ma capacité à améliorer le quotidien de mes concitoyens, certains ne surfant que sur les peurs et la difficulté des gens ont au contraire bien intérêt à ce que rien ne change.

En 2008, Dominique Baert m’a confiée l’action sociale et le meilleur conseil (c’était même une injonction) que l’on puisse donner à une jeune conseillère municipale : on ne fait pas sa pub sur le malheur et les difficultés des gens.

Happychic… une inquiétude justifiée

Le lundi 2 juillet dernier je m’étais rendue à l’entrepôt Jules de Wattrelos pour soutenir les salariés du groupe Happychic inquiets pour l’avenir de leur entreprise et donc pour leur emploi et ceux de leurs collègues sur plusieurs sites de France. J’avais alors fait part de mon inquiétude sur l’évolution de la situation et sur les annonces probables de la Direction du groupe. Cette inquiétude était malheureusement justifiée.

Au total ce sont plus de 450 postes qui sont menacés sur l’ensemble du territoire français dont 88 sur le site du siège à Roubaix. Comme prévu, l’entrepôt historique du Mans va bien fermer à la fin de l’année prochaine supprimant ainsi 42 postes. La réorganisation totale d’Happychic prévoit en outre la fermeture d’environ 80 magasins d’ici deux ans menaçant ainsi plus de 330 emplois.

Selon les organisations syndicales, cette situation était prévisible depuis longtemps. Elles ont mis en garde la Direction du groupe sur des choix stratégiques jugés aléatoires tant en termes de prix de vente (trop chers) qu’au niveau de l’implantation des magasins en des endroits qui ne correspondent pas à la clientèle habituelle des marques ou dont les loyers sont trop élevés.

Enfin, toujours selon les organisations représentant le personnel, le fait que l’actionnaire ait fait le choix de se verser d’important dividendes (on parle de plus de 19 millions d’euros) plutôt que d’investir dans l’entreprise ou d’anticiper les difficultés prévisibles n’a pas arranger les choses. Cela aurait même précipité la réorganisation de l’enseigne et la nécessité de lancer un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) puisque plus de 460 postes seront supprimés.

Autant je peux comprendre qu’une entreprise puisse être en difficultés, qu’elle soit obligée de procéder à des restructurations menant parfois malheureusement à des licenciements, autant j’ai beaucoup de mal à admettre qu’un actionnaire puisse s’accorder des millions d’euros de dividendes et dans le même temps justifier la mise en place d’un PSE.

Les chefs d’entreprise que je rencontre lors de mes déplacements sur le terrain n’ont pas cette mentalité. Ils se sentent pour la plupart responsables de leurs salariés et quand ils sont obligés de se séparer d’un collaborateur c’est un vrai déchirement. C’est cette conception de l’entreprise, agent économique essentiel bien entendu et aussi acteur du bien-être de notre société que je défends.

Ceux-là me trouveront toujours à leurs côtés pour essayer de trouver des solutions en cas de difficultés, pour défendre l’emploi à Roubaix et Wattrelos, pour créer de nouvelles activités génératrices de progrès et de développement pour nos deux villes.

HAPPYCHIC : menace sur le site de Wattrelos

Députée d’une circonscription qui connaît un taux de chômage bien supérieur aux moyennes régionales et nationales, l’emploi reste ma première priorité. Je soutiens activement toutes les initiatives qui concourent à créer des emplois sur notre territoire, à les préserver. Mon action est aussi tournée vers les entreprises pour les aider dans la mesure du possible dans leur développement et naturellement vers ceux qui y travaillent.

Aussi, quand les salariés d’une entreprise de ma circonscription se mobilisent pour la préservation de leur emploi et de leur outil de travail, je suis à leurs côtés. Ce fut le cas ce lundi 2 juillet, où j’ai rendu visite aux employés du groupe HAPPYHIC (JULES-BRICE-BZB) qui bloquaient l’entrepôt JULES de Wattrelos pour protester contre la fermeture de 7 magasins et de l’entrepôt du Mans qui risquent de provoquer le licenciement d’environ 80 salariés.

Au-delà de l’annonce brutale effectuée par la Direction du groupe lors du Comité d’Entreprise du jeudi 28 juin, c’est l’absence de concertation avec les organisations représentants le personnel qui est reproché aux dirigeants par les salariés. Ceux-ci protestent également contre la remise en cause de l’accord de mobilité qui prévoyait, en cas de fermeture de magasins, des compensations financières pour les salariés qui refusent d’être mutés.

Je travaille sur ce dossier en lien direct avec Dominique BAERT, le Maire de Wattrelos, et nous serons particulièrement attentifs à l’évolution de la situation. Nous attendons ainsi les résultats d’une réunion entre la Direction du groupe HAPPYCHIC et les actionnaires le 10 juillet prochain qui pourrait déboucher sur des annonces.

Pour ma part, je reste en contact avec les organisations syndicales que j’ai rencontré ce matin et à qui j’ai apporté tout mon soutien. Leur inquiétude est légitime s’agissant de l’avenir du groupe à moyen terme et donc de leur emploi comme il est légitime qu’ils demandent à obtenir de leur Direction toutes les informations leur permettant de jouer pleinement leur rôle de représentant des salariés.

Rapport Borloo : « Tout ce qui est fait pour moi, sans moi, est fait contre moi »

La proposition d’un plan d’actions et d’investissements dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) pour améliorer la qualité urbaine est détaillée ce 26 avril par Jean-Louis Borloo. Et nous sommes heureux de constater que les premières annonces de ce qu’il présentera vont dans le bon sens. C’est un signal fort qui conforte notre refus du statu quo et le refus d’une vision politique qui a trop longtemps enfermé ces quartiers sur eux-mêmes.

Nous tenons à rappeler les mesures destinées à nos concitoyens qui ont été prises ou annoncées par l’exécutif depuis l’élection d’Emmanuel Macron, conformément à ses engagements de campagne : dédoublement des classes de CP et CE1 en zones d’éducation prioritaire, doublement des crédits de l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) pour atteindre 10 milliards d’euros, lancement de la Police de sécurité du quotidien (PSQ) et des quartiers de « reconquête républicaine », ou encore 15 milliards d’euros pour la formation professionnelle sur cinq ans qui profitera notamment aux habitants des quartiers défavorisés.

Les emplois francs, une mesure forte

Il convient de penser l’habitat dans sa globalité, d’investir dans l’humain, de redonner leur place aux services publics et de soutenir le développement économique dans les quartiers. Le projet de loi sur le l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ÉLAN) doit permettre d’engager un débat national sur le cadre de vie urbain.

Le dispositif des emplois francs lancé à Clichy-sous-Bois par la ministre du travail, Muriel Pénicaud, le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, et le secrétaire d’Etat, Julien Denormandie est une mesure forte qui s’inscrit dans cette lutte contre l’exclusion que la République doit mener. Nous nous félicitons que l’amendement porté par le Gouvernement dans la loi de finances 2018 ait été adopté afin de permettre le déploiement des emplois francs dès 2018 dans près de 200 quartiers, avant une généralisation en 2020.

Mais surtout, il est nécessaire d’associer celles et ceux à qui ces politiques sont destinées. Nos concitoyens habitants dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville souhaitent être les acteurs de leur quotidien et de leur avenir, avec l’État, les parlementaires, les élus locaux, les entreprises et les associations. C’est un impératif éthique et démocratique conforme aux souhaits de notre gouvernement de renouveler les pratiques.

« Tout ce qui est fait pour moi, sans moi, est fait contre moi », disait Nelson Mandela. Exigeants et mobilisés, nous serons attentifs à ce que le plan de mobilisation nationale en faveur des quartiers prioritaires de la politique de la ville, soit suffisamment ambitieux et réponde à des objectifs de pragmatisme, de subsidiarité et d’efficacité.

Que les habitants soient associés aux décisions qui les concernent

En même temps, nous demandons instamment que les habitants soient associés localement aux décisions qui les concernent. Sans eux la nouvelle mobilisation en faveur des quartiers prioritaires sera un nouvel échec. Ces territoires et leurs habitants sont et resteront une préoccupation essentielle de ce quinquennat. C’est pourquoi les pouvoirs publics, avec les partenaires qui le souhaitent, pourraient renforcer la participation citoyenne.

C’est précisément le sens du discours fondateur de président de la République à Roubaix-Tourcoing en novembre 2017. Nous devons maintenant accélérer. Alors qu’un mouvement d’attente forte a commencé à se faire entendre dans les banlieues, suite notamment à la démission du maire de Sevran le 27 mars dernier, nous affirmons avec force que jamais un Président de la République n’avait tenu un tel discours de vérité sur les quartiers dans notre pays. Députés de la majorité, nous sommes prêts à porter les ambitions du Président pour les quartiers populaires.

Signataires :
Saïd AHAMADA, député des Bouches-du-Rhône
Valérie PETIT, députée du Nord
Nadia HAI, députée des Yvelines
Aurélien TACHE, député du Val-d’Oise
Damien ADAM, député de Seine-Maritime
Patrice ANATO, député de Seine-Saint-Denis
Didier BAICHERE, député des Yvelines
Brigitte BOURGUIGNON, députée du Pas-de-Calais, présidente de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale
Anne BRUGNERA, députée du Rhône
Carole BUREAU-BONNARD, députée de l’Oise
Céline CALVEZ, députée des Hauts-de-Seine
Jean-François CESARINI, député du Vaucluse
Guillaume CHICHE, député des Deux-Sèvres
Jean-Charles COLAS-ROY, député de l’Isère
Dominique DAVID, députée de Gironde
Marc DELATTE, député de l’Aisne
Nicole DUBRE-CHIRAT, députée du Maine-et-Loire
Françoise DUMAS, députée du Gard
Stella DUPONT, députée du Maine-et-Loire
Albane GAILLOT, députée du Val-de-Marne
Guillaume GOUFFIER-CHA, député du Val-de-Marne
Florence GRANJUS, députée des Yvelines
Romain GRAU, député des Pyrénées-Orientales
Émilie GUEREL, députée du Var
Stanislas GUERINI, député de Paris
Dimitri HOUBRON, député du Nord
Sacha HOULIE, député de la Vienne
Jean-Michel JACQUES, député du Morbihan
François JOLIVET, député de l’Indre
Anissa KHEDHER, députée du Rhône
Rodrigue KOKOUENDO, député de Seine-et-Marne
Aina KURIC, députée de la Marne
Mustapha LAABID, député d’Ille-et-Vilaine
François-Michel LAMBERT, député des Bouches-du-Rhône
Mohamed LAQHILA, député des Bouches-du-Rhône
Frédérique LARDET, députée de Haute-Savoie
Fiona LAZAAR, députée du Val-d’Oise
Annaïg LE MEUR, députée du Finistère
Marion LENNE, députée de Haute-Savoie
Roland LESCURE, député des Français établis hors de France, président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale
Alexandra LOUIS, députée des Bouches-du-Rhône
Laurence MAILLART-MEHAIGNERIE, députée d’Ille-et-Vilaine
Fabien MATRAS, député du Var
Jean François MBAYE, député du Val-de-Marne
Ludovic MENDES, député la Moselle
Jean-Michel MIS, député de la Loire
Cendra MOTIN, députée de l’Isère
Mickaël NOGAL, député de Haute-Garonne
Matthieu ORPHELIN, député du Maine-et-Loire
Catherine OSSON, députée du Nord
Zivka PARK, députée du Val-d’Oise
Pierre PERSON, député de Paris
Anne-Laurence PETEL, députée des Bouches-du-Rhône
Béatrice PIRON, députée des Yvelines
Claire PITOLLAT, députée des Bouches-du-Rhône
Cathy RACON-BOUZON, députée des Bouches-du-Rhône
Pierre-Alain RAPHAN, député de l’Essonne
Hugues RENSON, député de Paris
Cécile RILHAC, députée du Val-d’Oise
Mireille ROBERT, députée de l’Aude
Laurianne ROSSI, députée des Hauts-de-Seine
Cédric ROUSSEL, député des Alpes-Maritimes
Laurent SAINT-MARTIN, député du Val-de-Marne
Sira SYLLA, députée de Seine-Maritime
Elisabeth TOUTUT-PICARD, députée de Haute-Garonne
Frédérique TUFFNELL, députée de Charente-Maritime
Hélène ZANNIER, députée de la Moselle
Jean-Marc ZULESI, député des Bouches-du-Rhône

Une journée à Pôle Emploi

Ce n’est pas un changement mais un véritable bouleversement qui m’a été présenté lors de ma demi-journée d’immersion à l’agence Pôle Emploi de Roubaix centre lundi 16 Avril. On est très loin de l’image de l’ANPE et des ASSEDIC « ancienne version ». Le numérique est passé par là bien sûr mais il n’y a pas que ça. Je vous raconte cette expérience particulièrement enrichissante.

Le Président de la République, dans tous ses discours sur l’emploi, a toujours affirmé qu’on ne gagnerait la bataille contre le chômage que si tous les acteurs se mobilisaient. A commencer par le service public de l’emploi.

Accueillie par Madame Zohra LENGLET, Directrice de l’agence de Roubaix -Centre, par Madame Marie-Amélie RIVIERE, Directrice de l’agence de Roubaix-Sainte-Elisabeth et Monsieur Daniel GOIN, Directeur de l’agence de Wattrelos, j’ai pu apprécier d’emblée l’engagement de tous au service de nos concitoyens.
Pôle Emploi (PE) est bien LE service public de l’emploi même si toutes les initiatives sont louables. Les moyens mis en œuvre semblent à la hauteur des enjeux. C’est surtout dans l’accueil et le suivi des usagers que les choses ont évolué.

Les demandeurs d’emplois que j’ai croisé lors de cette visite m’ont expliqué, par exemple l’intérêt pour eux du suivi individualisé en utilisant tous les moyens numériques dont une application particulièrement appréciée. Car c’est bien cela qui marque la principale évolution de PE : la personnalisation des procédures.
Aujourd’hui, toutes les procédures administratives d’inscription à PE mais surtout d’indemnisation sont réglés en quelques jours et les agents de PE rappellent systématiquement et autant que c’est nécessaires les bénéficiaires pour les informer de leurs droits.

De cette manière, les conseillers peuvent commencer un travail de fond personnalisé avec les usagers en s’attachant à la fois à leur projet professionnel, à leur besoin de formation et aux freins à l’employabilité qu’ils peuvent rencontrer (logement, santé, situation familiale…). Pour agir au mieux, ces conseillers travaillent en partenariat avec les services sociaux, les bailleurs, la justice quand c’est nécessaire. Il s’agit d’un véritable partenariat qui va dans le bon sens : mobiliser toutes les énergies au service de l’emploi.

Au-delà de ce suivi individualisé des demandeurs d’emploi, Pôle Emploi est en contact régulier avec les entreprises qu’il démarche quotidiennement pour connaître leur besoin, les accompagner dans leur recrutement. Les Conseillers PE Entreprises peuvent aussi à leur demande effectuer une analyse des postes à pourvoir et ainsi répondre au mieux à leurs nécessités.

Mais l’action de PE ne s’arrête pas là puisque les Conseillers assurent également, en lien avec les entreprises, un suivi des nouveaux salariés embauchés afin de sécuriser au maximum la pérennité de leur parcours.

Je voudrais remercier tous les agents de Pôle Emploi de leur implication dans ce service public majeur qui a la lourde responsabilité d’accueillir et de trouver des solutions pour nos concitoyens privés d’emploi.

Je sais qu’au-delà de cette belle expérience vécue, il reste encore des solutions à trouver pour que ces agents soient plus nombreux afin que chacun puisse consacrer en toute sérénité plus de temps à sa mission. Cette mutation salutaire de Pôle Emploi en faveur des demandeurs d’emploi doit aussi se manifester par une réflexion profonde sur les conditions de travail de ses agents.

C’est le message que je porterai à l’Assemblée Nationale comme Députée d’une circonscription particulièrement touchée par ce fléau qu’est le chômage.

Enfin, je voudrais saluer l’initiative originale de l’agence PE de Roubaix-Centre qui travaille sur la prise de parole de ses usagers en exposant des œuvres d’artistes locaux en incitant les demandeurs d’emploi à les commenter.
Cette expérience semble porter ses fruits. Elle permet aussi à toutes celles et ceux qui rentrent dans l’agence de lever les yeux…