Rapport Borloo : « Tout ce qui est fait pour moi, sans moi, est fait contre moi »

La proposition d’un plan d’actions et d’investissements dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) pour améliorer la qualité urbaine est détaillée ce 26 avril par Jean-Louis Borloo. Et nous sommes heureux de constater que les premières annonces de ce qu’il présentera vont dans le bon sens. C’est un signal fort qui conforte notre refus du statu quo et le refus d’une vision politique qui a trop longtemps enfermé ces quartiers sur eux-mêmes.

Nous tenons à rappeler les mesures destinées à nos concitoyens qui ont été prises ou annoncées par l’exécutif depuis l’élection d’Emmanuel Macron, conformément à ses engagements de campagne : dédoublement des classes de CP et CE1 en zones d’éducation prioritaire, doublement des crédits de l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) pour atteindre 10 milliards d’euros, lancement de la Police de sécurité du quotidien (PSQ) et des quartiers de « reconquête républicaine », ou encore 15 milliards d’euros pour la formation professionnelle sur cinq ans qui profitera notamment aux habitants des quartiers défavorisés.

Les emplois francs, une mesure forte

Il convient de penser l’habitat dans sa globalité, d’investir dans l’humain, de redonner leur place aux services publics et de soutenir le développement économique dans les quartiers. Le projet de loi sur le l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ÉLAN) doit permettre d’engager un débat national sur le cadre de vie urbain.

Le dispositif des emplois francs lancé à Clichy-sous-Bois par la ministre du travail, Muriel Pénicaud, le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, et le secrétaire d’Etat, Julien Denormandie est une mesure forte qui s’inscrit dans cette lutte contre l’exclusion que la République doit mener. Nous nous félicitons que l’amendement porté par le Gouvernement dans la loi de finances 2018 ait été adopté afin de permettre le déploiement des emplois francs dès 2018 dans près de 200 quartiers, avant une généralisation en 2020.

Mais surtout, il est nécessaire d’associer celles et ceux à qui ces politiques sont destinées. Nos concitoyens habitants dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville souhaitent être les acteurs de leur quotidien et de leur avenir, avec l’État, les parlementaires, les élus locaux, les entreprises et les associations. C’est un impératif éthique et démocratique conforme aux souhaits de notre gouvernement de renouveler les pratiques.

« Tout ce qui est fait pour moi, sans moi, est fait contre moi », disait Nelson Mandela. Exigeants et mobilisés, nous serons attentifs à ce que le plan de mobilisation nationale en faveur des quartiers prioritaires de la politique de la ville, soit suffisamment ambitieux et réponde à des objectifs de pragmatisme, de subsidiarité et d’efficacité.

Que les habitants soient associés aux décisions qui les concernent

En même temps, nous demandons instamment que les habitants soient associés localement aux décisions qui les concernent. Sans eux la nouvelle mobilisation en faveur des quartiers prioritaires sera un nouvel échec. Ces territoires et leurs habitants sont et resteront une préoccupation essentielle de ce quinquennat. C’est pourquoi les pouvoirs publics, avec les partenaires qui le souhaitent, pourraient renforcer la participation citoyenne.

C’est précisément le sens du discours fondateur de président de la République à Roubaix-Tourcoing en novembre 2017. Nous devons maintenant accélérer. Alors qu’un mouvement d’attente forte a commencé à se faire entendre dans les banlieues, suite notamment à la démission du maire de Sevran le 27 mars dernier, nous affirmons avec force que jamais un Président de la République n’avait tenu un tel discours de vérité sur les quartiers dans notre pays. Députés de la majorité, nous sommes prêts à porter les ambitions du Président pour les quartiers populaires.

Signataires :
Saïd AHAMADA, député des Bouches-du-Rhône
Valérie PETIT, députée du Nord
Nadia HAI, députée des Yvelines
Aurélien TACHE, député du Val-d’Oise
Damien ADAM, député de Seine-Maritime
Patrice ANATO, député de Seine-Saint-Denis
Didier BAICHERE, député des Yvelines
Brigitte BOURGUIGNON, députée du Pas-de-Calais, présidente de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale
Anne BRUGNERA, députée du Rhône
Carole BUREAU-BONNARD, députée de l’Oise
Céline CALVEZ, députée des Hauts-de-Seine
Jean-François CESARINI, député du Vaucluse
Guillaume CHICHE, député des Deux-Sèvres
Jean-Charles COLAS-ROY, député de l’Isère
Dominique DAVID, députée de Gironde
Marc DELATTE, député de l’Aisne
Nicole DUBRE-CHIRAT, députée du Maine-et-Loire
Françoise DUMAS, députée du Gard
Stella DUPONT, députée du Maine-et-Loire
Albane GAILLOT, députée du Val-de-Marne
Guillaume GOUFFIER-CHA, député du Val-de-Marne
Florence GRANJUS, députée des Yvelines
Romain GRAU, député des Pyrénées-Orientales
Émilie GUEREL, députée du Var
Stanislas GUERINI, député de Paris
Dimitri HOUBRON, député du Nord
Sacha HOULIE, député de la Vienne
Jean-Michel JACQUES, député du Morbihan
François JOLIVET, député de l’Indre
Anissa KHEDHER, députée du Rhône
Rodrigue KOKOUENDO, député de Seine-et-Marne
Aina KURIC, députée de la Marne
Mustapha LAABID, député d’Ille-et-Vilaine
François-Michel LAMBERT, député des Bouches-du-Rhône
Mohamed LAQHILA, député des Bouches-du-Rhône
Frédérique LARDET, députée de Haute-Savoie
Fiona LAZAAR, députée du Val-d’Oise
Annaïg LE MEUR, députée du Finistère
Marion LENNE, députée de Haute-Savoie
Roland LESCURE, député des Français établis hors de France, président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale
Alexandra LOUIS, députée des Bouches-du-Rhône
Laurence MAILLART-MEHAIGNERIE, députée d’Ille-et-Vilaine
Fabien MATRAS, député du Var
Jean François MBAYE, député du Val-de-Marne
Ludovic MENDES, député la Moselle
Jean-Michel MIS, député de la Loire
Cendra MOTIN, députée de l’Isère
Mickaël NOGAL, député de Haute-Garonne
Matthieu ORPHELIN, député du Maine-et-Loire
Catherine OSSON, députée du Nord
Zivka PARK, députée du Val-d’Oise
Pierre PERSON, député de Paris
Anne-Laurence PETEL, députée des Bouches-du-Rhône
Béatrice PIRON, députée des Yvelines
Claire PITOLLAT, députée des Bouches-du-Rhône
Cathy RACON-BOUZON, députée des Bouches-du-Rhône
Pierre-Alain RAPHAN, député de l’Essonne
Hugues RENSON, député de Paris
Cécile RILHAC, députée du Val-d’Oise
Mireille ROBERT, députée de l’Aude
Laurianne ROSSI, députée des Hauts-de-Seine
Cédric ROUSSEL, député des Alpes-Maritimes
Laurent SAINT-MARTIN, député du Val-de-Marne
Sira SYLLA, députée de Seine-Maritime
Elisabeth TOUTUT-PICARD, députée de Haute-Garonne
Frédérique TUFFNELL, députée de Charente-Maritime
Hélène ZANNIER, députée de la Moselle
Jean-Marc ZULESI, député des Bouches-du-Rhône

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Une journée à Pôle Emploi

Ce n’est pas un changement mais un véritable bouleversement qui m’a été présenté lors de ma demi-journée d’immersion à l’agence Pôle Emploi de Roubaix centre lundi 16 Avril. On est très loin de l’image de l’ANPE et des ASSEDIC « ancienne version ». Le numérique est passé par là bien sûr mais il n’y a pas que ça. Je vous raconte cette expérience particulièrement enrichissante.

Le Président de la République, dans tous ses discours sur l’emploi, a toujours affirmé qu’on ne gagnerait la bataille contre le chômage que si tous les acteurs se mobilisaient. A commencer par le service public de l’emploi.

Accueillie par Madame Zohra LENGLET, Directrice de l’agence de Roubaix -Centre, par Madame Marie-Amélie RIVIERE, Directrice de l’agence de Roubaix-Sainte-Elisabeth et Monsieur Daniel GOIN, Directeur de l’agence de Wattrelos, j’ai pu apprécier d’emblée l’engagement de tous au service de nos concitoyens.
Pôle Emploi (PE) est bien LE service public de l’emploi même si toutes les initiatives sont louables. Les moyens mis en œuvre semblent à la hauteur des enjeux. C’est surtout dans l’accueil et le suivi des usagers que les choses ont évolué.

Les demandeurs d’emplois que j’ai croisé lors de cette visite m’ont expliqué, par exemple l’intérêt pour eux du suivi individualisé en utilisant tous les moyens numériques dont une application particulièrement appréciée. Car c’est bien cela qui marque la principale évolution de PE : la personnalisation des procédures.
Aujourd’hui, toutes les procédures administratives d’inscription à PE mais surtout d’indemnisation sont réglés en quelques jours et les agents de PE rappellent systématiquement et autant que c’est nécessaires les bénéficiaires pour les informer de leurs droits.

De cette manière, les conseillers peuvent commencer un travail de fond personnalisé avec les usagers en s’attachant à la fois à leur projet professionnel, à leur besoin de formation et aux freins à l’employabilité qu’ils peuvent rencontrer (logement, santé, situation familiale…). Pour agir au mieux, ces conseillers travaillent en partenariat avec les services sociaux, les bailleurs, la justice quand c’est nécessaire. Il s’agit d’un véritable partenariat qui va dans le bon sens : mobiliser toutes les énergies au service de l’emploi.

Au-delà de ce suivi individualisé des demandeurs d’emploi, Pôle Emploi est en contact régulier avec les entreprises qu’il démarche quotidiennement pour connaître leur besoin, les accompagner dans leur recrutement. Les Conseillers PE Entreprises peuvent aussi à leur demande effectuer une analyse des postes à pourvoir et ainsi répondre au mieux à leurs nécessités.

Mais l’action de PE ne s’arrête pas là puisque les Conseillers assurent également, en lien avec les entreprises, un suivi des nouveaux salariés embauchés afin de sécuriser au maximum la pérennité de leur parcours.

Je voudrais remercier tous les agents de Pôle Emploi de leur implication dans ce service public majeur qui a la lourde responsabilité d’accueillir et de trouver des solutions pour nos concitoyens privés d’emploi.

Je sais qu’au-delà de cette belle expérience vécue, il reste encore des solutions à trouver pour que ces agents soient plus nombreux afin que chacun puisse consacrer en toute sérénité plus de temps à sa mission. Cette mutation salutaire de Pôle Emploi en faveur des demandeurs d’emploi doit aussi se manifester par une réflexion profonde sur les conditions de travail de ses agents.

C’est le message que je porterai à l’Assemblée Nationale comme Députée d’une circonscription particulièrement touchée par ce fléau qu’est le chômage.

Enfin, je voudrais saluer l’initiative originale de l’agence PE de Roubaix-Centre qui travaille sur la prise de parole de ses usagers en exposant des œuvres d’artistes locaux en incitant les demandeurs d’emploi à les commenter.
Cette expérience semble porter ses fruits. Elle permet aussi à toutes celles et ceux qui rentrent dans l’agence de lever les yeux…

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Justin Trudeau devant l’Assemblée

Cet après-midi, visite historique de Justin Trudeau, Premier Ministre canadien, premier chef d’état canadien à s’exprimer dans l’hémicycle face à la représentation nationale.

Le premier Ministre a débuté son discours en partageant son émotion en évoquant son aïeul, Étienne Trudeau, fils de charpentier arrivé au Canada depuis La Rochelle.

Dans son discours, Justin Trudeau, a abordé l’économie, le climat, l’égalité des sexes, les relations diplomatiques et les accords de libres échanges et la francophonie.

« Confrontées aux grands défis de notre époque, les démocraties libérales portent la responsabilité d’articuler une vision claire et convaincante de l’avenir auquel elles aspirent – du monde qu’elles espèrent bâtir. Il s’agit là du mandat que nous ont confié nos concitoyens. »

C’est ainsi qu’il a exposé sa vision du monde.
« Nous nous déclarons ainsi pour le commerce progressiste, pour la diversité, pour l’immigration, pour la protection de l’environnement, pour l’égalité des sexes, pour la règle de droit, pour la démocratie, pour l’égalité, pour la liberté. Comme l’avaient fait valoir les Lumières, face à l’ignorance, prônons la raison. Face à l’obscurité, choisissons la science, les débats et le progrès. »

Le premier ministre s’est longuement exprimé sur l’égalité et à démontré comment cette inégalité est un obstacle à la prospérité. Ainsi il a annoncé le « thème horizontal « du G7 de juin.
Au sujet de l’environnement, c’est la convergence de la vision commune de la France et du Canada qui a été développé: «deux pays […] unis dans leur ambition de lutter contre les changements climatiques tout en faisant croître leurs économies de façon durable ».

Enfin, le chef du gouvernement canadien a fait une très belle éloge de la langue française, tout son discours a d’ailleurs était en français : « Si la langue française est toujours si vivante en Amérique du 17

Nord, quatre siècles après la naissance d’un berceau français sur le continent, c’est que le Canada, et notamment le Québec, s’est profondément engagé à la garder vivante. La France comme le Canada se doivent aujourd’hui de faire de cette langue un outil de modernité, de travail, de prospérité », a-t-il noté, avant de citer l’écrivaine acadienne Antonine Maillet, première lauréate canadienne du prix Goncourt: « Un arbre est plus qu’un arbre : il est tronc, racine, sève, feuilles, fruits, vent dans les branches, nids d’où s’échappent les oiseaux du ciel. C’est la plus belle image que m’inspire la francophonie. »

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Visite de la plateforme logistique d’Anzin

Depuis juillet 2017, à la demande de François de Rugy, je représente l’Assemblée Nationale au Conseil de surveillance de la société du Canal Seine-Nord Europe (CSNE). A ce titre, je m’intéresse à tout ce qui touche de près ou de loin à ce projet structurant pour notre région, tant en termes d’emploi que de développement économique et durable.

C’est ainsi que j’ai répondu favorablement à l’invitation du Groupement d’Entreprises Régionales d’Intérêt Fluvial (GERIF) et de son Délégué Général Christian DECOCQ à visiter la plateforme logistique LOG’S d’Anzin dirigée par Franck GRIMONPREZ et adhérente au GERIF.

J’ai pu, à l’instar de plusieurs élus locaux (Député, Maires, représentants d’Intercommunalité), entendre les dirigeants du GERIF rappeler l’importance capitale du projet CSNE au regard du développement de notre région et en découvrir la génèse. Un moment très intéressant et un éclairage nouveau pour moi qui m’ont permis de resituer les enjeux de ce projet dans un cadre régional mais aussi local.

La visite guidée de la plateforme logistique, impressionnante tant de par sa taille (100 000 m² !) que par son organisation (120 salariés à temps plein et une quarantaine d’intérimaires), a clairement montré l’intérêt du transport fluvial. En termes de coût mais aussi de préservation de l’environnement.

Par exemple, ce mode de transport consomme 2,5 à 5 fois moins de carburant que tous les autres. Le transport d’un chargement de 1 500 tonnes va générer trois fois moins de CO² que si on l’avait effectué par la route. Autre illustration, 1 kilo- équivalent pétrole consommé permet de transporter une tonne sur 285 kilomètres sur un bateau et seulement…50 kilomètres par camion.

On le voit bien, ce projet du CSNE, largement financé par l’Europe est fondamental pour le développement de notre région. Ce sont des milliers d’emplois directs ou indirects qui seront créés de manière durable. Le développement de zones dans lesquels l’activité industrielle a disparu sera relancé.

Enfin, les chiffres indiqués le montrent bien, une fois le projet abouti nos autoroutes et nos routes seront libérées de la circulation de milliers de camions, renforçant ainsi la sécurité routière et diminuant de manière drastique l’impact négatif du transport par route sur notre environnement.

Autant de bonnes raisons de soutenir avec détermination le projet du Canal Seine-Nord Europe comme je le fais avec mes collègues du Conseil de surveillance.

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Un après midi au Lycée Professionnel Turgot

Comme plusieurs de mes collègues Députés, j’ai choisi d’organiser régulièrement des journées ou de mi-journées en immersion au sein de différentes institutions ou associations.

Ce sont pour moi des moments privilégiés qui me permettent de mieux comprendre et donc appréhender les problématiques auxquels les acteurs de terrain sont confrontés au quotidien dans leur travail ou leurs activités.

C’est ainsi que le jeudi 5 avril dernier, j’ai passé l’après-midi au sein du lycée professionnel Turgot à Roubaix. Situé dans le centre de Roubaix, il accueille plus de 400 élèves du CAP au Bac pro essentiellement regroupés autour des filières Electrotechnique et Commerce-vente.

Cet établissement, dans lequel Jean LEBAS a effectué sa scolarité, souffre d’un déficit d’image. Pourtant, c’est un sentiment qui s’efface très vite en pénétrant dans ces murs à la fois moderne et respectueux de son histoire qui abrite de grands espaces lumineux et fonctionnels.

Les quelques incidents qui ont pu se produire par le passé ne sont pas plus nombreux que dans d’autres établissement du même type dans d’autres villes.

Monsieur VIGNIER, le Proviseur du lycée et son équipe, que l’on sent particulièrement dynamique et motivée, développe une pédagogie de proximité qui permet à tous de travailler dans un climat serein.

Le lycée Turgot, pour inciter les jeunes à s’y inscrire, à créer une section sports-études football de niveau supérieur en lien avec l’association Roubaix Sport Culture.

Il accueille également en lien avec la Police Nationale un centre de formation pour les jeunes qui souhaitent préparer le concours de Gardien de la paix. Il est également engager dans la formation continue dans les domaines du Commerce-vente et de l’énergie électrique.

Cette pédagogie qui fait la part belle à l’innovation a d’ailleurs conduit les élèves et leurs professeurs à recevoir un prix lors de World skills pour un projet lié à la domotique.

Les franches discussions que j’ai pu avoir avec la Direction du lycée, avec les enseignants et les élèves m’ont permis de mieux comprendre les difficultés mais aussi les attentes de toute cette communauté éducative. Notamment, les difficultés que représentent pour eux le passage du Bac pro à trois ans au lieu de quatre.

Cet établissement est situé dans un secteur très marqué par les difficultés rencontrées par de nombreuses familles et dans un bassin de recrutement aux indicateurs sociaux très détériorés.

En quatre ans, les enseignants avaient le temps de travailler avec leurs élèves sur le savoir-être qui est indispensable pour progresser « scolairement ».

Ils n’ont aujourd’hui plus cette capacité et cela se ressent sur les résultats attendus aux épreuves à venir.

Je vais m’intéresser de près à ce sujet et serai le porte-parole de ce lycée à l’Assemblée Nationale et au Ministère de l’Education Nationale.

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