Centenaire du 11 Novembre 2018

Commémoration du centenaire de l’armistice de 1918 aux monuments aux morts de Wattrelos au cimetière du Crétinier et du cimetière du centre.

Très belle cérémonie en présence des associations d’anciens combattants, des élus et de plus de 200 élèves des écoles publiques et privées de Wattrelos et de leur famille.

Les enfants ont rendu hommage avec beaucoup de dignité à nos morts pour la France en fleurissant les tombes des soldats et en chantant la marseillaise avec l’union musicale. 

Mr le Maire, dans un émouvant discours, a mis en perspective les enjeux de ces commémorations. 

Tout d’abord, le devoir de mémoire, nous vivons dans un pays libre grâce aux sacrifices de ceux qui sont morts pour notre pays. À Wattrelos c’est 778 soldats qui ont perdu la vie et 88 à tomber au champ d’honneur en 1918. 

Ensuite la barbarie de la guerre : « La première guerre mondiale,.., nous l’enseigne, elle fut une régression de l’humanité » 18,6 millions de morts dont 9,7 millions de soldats et 8,9 millions pour la population civile décimée par la famine, les maladies… et 21,2 millions de blessés. 

Enfin, les leçons de l’histoire, ce drame n’a pas suffit aux grandes puissances qui 20 ans plus tard s’engageront dans la seconde guerre mondiale qui fut 60 millions de morts. 

Alors oui, restons sur nos gardes, oui plus que jamais le monde a besoin de Paix, c’est notre devoir collectif !

Les nationalismes, les égoïsmes, les populismes, les fausses informations, la haine, le racisme et même le communautarisme avancent de plus en plus à visage découvert… c’est notre devoir à tous de ne pas céder et de lutter sans relâche contre cette peste qui n’amènera que la guerre et le chaos !

Européenne convaincue, n’oublions pas que c’est l’Europe qui nous permet de vivre en Paix.

Partagez sur

Une avancée inédite pour l’aide publique au développement

Le vote par la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale d’une hausse du budget consacré à l’aide au développement, qui atteindra 0,55% du revenu national brut (RNB) en 2022, constitue une avancée sans précédent dans la mise en œuvre de l’action de la France.

Ce vote marque une rupture majeure avec les orientations des majorités précédentes, dont les décisions depuis 2010 ont été marquées par une baisse continue des moyens consacrés à l’aide publique du développement (0,38% du RNB en 2016).

Promesse du Président de la République, cette trajectoire budgétaire trouve une concrétisation dans l’augmentation massive sur les 4 prochaines années de 1,836 milliards d’euros d’autorisations d’engagement.  

Les crédits de paiement augmenteront dès 2019 de 397 millions d’euros. Ils comprennent la réintégration dans le budget de l’Etat de la fraction de la Taxe sur les transactions financières (TTF) auparavant allouée à l’Agence française de développement (AFD), à hauteur de 270 M€.

Cette réintégration s’inscrit dans l’effort de modernisation de l’aide publique au développement engagée par Emmanuel Macron et la majorité parlementaire, qui entendent renforcer les capacités de contrôle et d’évaluation.

Au-delà de cette augmentation de ressources, l’aide publique au développement verra également son efficacité renforcée. L’aide bilatérale bénéficiera de deux tiers de l’augmentation des crédits. Elle sera davantage tournée vers la société civile et la part des dons par rapport à celle des prêts sera pour sa part augmentée. Le recours accru aux dons permettra ainsi une remise à niveau de l’aide en direction des 18 pays prioritaires africains et Haïti, et vers les politiques sociales essentielles. L’innovation et les petits projets à fort impact seront enfin favorisés grâce au renforcement des moyens et du rôle central des ambassades dans le pilotage de l’aide publique.

Ces orientations seront confirmées dans le projet de loi d’orientation et de programmation, recommandé par le rapport du député Hervé BERVILLE remis à Emmanuel MACRON, et rappelé par le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves LE DRIAN, lors de son audition devant la commission des Affaires étrangères le 3 octobre 2018.

Partagez sur