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Quartier de reconquête républicaine Roubaix-Tourcoing : 25 policiers supplémentaires à la rentrée

Au cœur de la police de sécurité du quotidien (PSQ) se trouve une volonté : combattre les zones où les incivilités, les violences, les trafics et la radicalisation empêchent le vivre-ensemble.

Trop souvent, une minorité de délinquants prend en otage ces quartiers. Chacun, où qu’il habite, a droit à la sécurité et la loi doit être appliquée sur chaque mètre carré de la République. C’est pourquoi les quartiers de reconquête républicaine ont vu le jour.

Les quartiers de reconquête républicaine, c’est un engagement simple, concret : des effectifs supplémentaires directement sur le terrain, dans les rues, pour combattre les trafics et être présent au quotidien, à vos côtés.

Dans le quartier de reconquête républicaine Roubaix-Tourcoing, ce sont 25 policiers supplémentaires qui seront mobilisés en 2019 : 10 sont déjà arrivés en juin, 15 arriveront à la rentrée, en septembre.

Leur objectif : lutter contre les trafics de stupéfiants, contre les rodéos urbains et augmenter le nombre de patrouilles présentes en ville.

Source : Ministère de l’Intérieur

Devant vous, j’avais pris l’engagement que la sécurité serait une priorité et que je me battrai, une fois députée, pour que les quartiers de Roubaix soient mieux protégés de la délinquance et des trafics. Je suis fière d’avoir pu convaincre le Ministère de mettre le maximum de moyens sur notre territoire.

Désormais, je vais veiller avec la plus grande attention à ce que les mesures prises produisent les résultats escomptés !


Le ministre de l’Intérieur à l’Alma

J’avais fait part de ma satisfaction de l’annonce, par le Premier Ministre, du renforcement de la lutte contre les trafics de drogue, dans sa déclaration de politique générale. Les habitants des quartiers n’en peuvent plus ; trop souvent les élus n’ont pas les moyens d’actions nécessaires et rapides pour rétablir l’ordre : il fallait une action forte.

Dans le cadre de la police de sécurité du quotidien (PSQ), les quartiers de reconquête républicaine (QRR) sont un dispositif destinés à lutter contre la délinquance et les trafics, en déployant progressivement des moyens de police supplémentaires. Dans le QRR de Roubaix-Tourcoing, ce dispositif, c’est 25 policiers supplémentaires qui arriveront cet été.

La venue du Ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, au cœur du quartier de l’Alma, à Roubaix, traduit la volonté de l’État de rétablir l’ordre républicain partout sur le territoire. Désormais, la peur doit changer de camp.

Nous avons commencé par une visite des fameuses coursives de l’Alma. Elles ont été réaménagées : les plaques de béton, qui étaient déchaussées par les malfrats pour être jetées sur les forces de l’ordre (que j’avais moi même vécu en immersion de nuit avec la bac), ont disparu et c’est un autre sol qui a été aménagé par le bailleur.

Nous avons pu également échanger avec une patrouille et les habitants.

Le quartier bénéficie enfin d’un alignement des planètes : dédoublements de classe en CP et CE1 (et bientôt grande section), sécurité du quartier renforcée par le dispositif QRR, réhabilitation menée par l’ANRU.

Par ailleurs, je tiens à témoigner toute ma reconnaissance aux forces de police de Roubaix pour le travail quotidien qu’elles accomplissent, ainsi que mon soutien sans faille pour améliorer leurs conditions de travail. Il n’est pas acceptable que les petites frappes des quartiers exercent leur activité dans des conditions matérielles bien meilleures que nos policiers. A l’échelle nationale, 900 millions d’euros sont investis pour rénover et moderniser des commissariats et gendarmeries. Si cet effort financier est inédit, j’ai attiré l’attention du Ministre sur la nécessité que le commissariat de Roubaix en bénéficie.

La tâche est rude mais j’ai confiance en l’action du Gouvernement : l’augmentation des crédits budgétaires de la police et de la gendarmerie, la mise en œuvre du plan de lutte contre la pauvreté, la priorité donnée aux petites classes des REP et REP+ et les programmes de rénovation urbaine sont des gages manifestes de l’action gouvernementale en faveur des quartiers, de ses habitants et de ses forces de police.

Roubaix «Cité éducative», les quartiers Parks, Franck, Sévigné, Lebas, Van Den Meersch et Monod retenus !

« L’éducation est le premier terrain de cette bataille pour la mobilité géographique et sociale (…). Nous mettrons en place des grands projets éducatifs s’adressant à tous les niveaux scolaires de la maternelle à la terminale pour lutter contre le décrochage scolaire. Nous fédèrerons autour de ces projets les institutions, les acteurs culturels et sportifs et les familles et nous les doterons de moyens renforcés ».

Emmanuel Macron, Président de la République, 14 novembre 2017

Le Président de la République avait annoncé la couleur lors de sa venue à Roubaix en novembre 2017.

Après le temps des mots vient le temps des actes.

PARKS, FRANCK, SEVIGNE, LEBAS, VAN DEN MEERSCH ET MONOD ont été retenus pour être labellisés « cités éducatives ». Avec 6 quartiers, Roubaix est la ville comptant le plus de sites éligibles au label.

Depuis mon élection, et comme je m’y suis engagé dans mon programme de campagne, je travaille à lutter contre les inégalités scolaires, sociales et d’accès à l’emploi.

J’avais travaillé (dans le cadre du groupe « éducation » ayant travaillé pour le rapport « Borloo » sur les quartiers prioritaires) sur la nécessité de mieux coordonner les ressources éducatives des établissements scolaires et des villes, pour qu’elles soient plus efficacement mobilisées durant, avant et après le temps scolaire. Je suis fière que cet engagement paye et que le Ministère de l’Éducation nationale et le Ministère chargé de la Ville aient pris conscience qu’il est prioritaire de casser la reproduction des inégalités et de la pauvreté dans nos quartiers.

Je souhaite que la ville de Roubaix porte désormais un projet ambitieux et coordonné, susceptible de démontrer la détermination de ses habitants à faire de l’éducation une grande priorité.

Source : Ministère de l’Éducation nationale, Ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, Ministère chargé de la Ville et du Logement.

« Cité éducative », qu’est-ce que c’est ?

2 ambitions

  • Fédérer l’énergie de tous les acteurs éducatifs de l’éducation scolaire et périscolaire (services de l’Etat, collectivités, associations, habitants) dans les territoires qui en ont le plus besoin : les quartiers prioritaires de la politique de la ville
  • Prévenir les situations de rupture, de la petite enfance jusqu’à l’insertion professionnelle, en intensifiant et en coordonnant mieux les prises en charges éducatives des enfants à partir de 3 ans et des jeunes jusqu’à 25 ans, avant, pendant, autour et après le cadre scolaire.

Il ne s’agit donc pas d’un énième dispositif supplémentaire, mais bien de faire en sorte que tous les dispositifs déjà créés soient étroitement coordonnés, pour être plus efficaces.

Source : idem

3 objectifs

  • Conforter le rôle de l’école, en renforçant le suivi personnalisé des élèves, notamment en matière d’accompagnement à l’orientation
  • Promouvoir la continuité éducative, en facilitant l’implication des parents et les conditions d’exercice de la parentalité, en renforçant la lutte contre le décrochage scolaire, et en renforçant la présence d’adultes là où les services publics sont en retrait
  • Casser la reproduction sociale pour lutter contre les « inégalités de destin », en facilitant l’accès aux transports et aux ressources culturelles, scientifiques et sportives de l’agglomération, en favorisant la maîtrise de la langue dès le plus jeune âge, et en soutenant davantage encore l’insertion des jeunes dans le monde du travail, y compris ceux sortis sans qualifications.

100 M€ de 2020 à 2022 pour les 80 territoires labellisés

Les cités éducatives reposent sur le principe du co-financement et d’engagements conjoints de l’Etat et du territoire (« effet levier »). Cette enveloppe, déléguée aux préfets, sera répartie entre les territoires retenus. Elle pourra être dépensée au bénéfice de mesures existantes innovantes ainsi que d’actions nouvelles, tout en étant éventuellement abondée par le Commissariat Général à l’Égalité des Territoires (CGET) pour les enfants scolarisés en maternelle et primaire.

Ces divers fonds seront, par exemple, destinés à :
renforcer les programmes de réussite éducative (PRE), notamment en direction des 3-6 ans permettant d’intervenir sur le volet santé et social ;
améliorer l’encadrement des enfants en maternelle et favoriser l’intégration du système d’accueil de la petite enfance (recrutement d’ATSEM en toute petite section (TPS), montée en qualification par la formation au diplôme d’éducateur jeunes enfants ou au concours interne d’animateur territorial) ;
impliquer les parents et les habitants dans la vie de la cité éducative, notamment à travers les conseils citoyens ou, pour les parents-relais, des formations pluri-partenaires ;
conforter l’encadrement éducatif : pôle « maths et sciences à l’école » mutualisé écoles-collèges, coordonnateur éducation artistique et culturelle, par exemple.

« Cité éducative », qu’est-ce que ça change pour les quartiers et établissements scolaires concernés ?

Pour un collège, dans chaque territoire « cité éducative », un « fonds de la cité éducative » de 30 000€ sera alimenté à parité par le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et le ministère chargé de la Ville et du Logement, abondera le Fonds social du collège tête de Cité et sera mis à disposition du Principal de collège désigné comme « chef de file ».

Par ailleurs, le principal de collège bénéficiera d’un appui dédié à ces nouvelles missions et un chef de projet opérationnel, choisi sur profil dans les équipes locales et co-mandaté par l’Etat et la collectivité, sera à la disposition de tous les acteurs.

Un « comité local de pilotage de la cité éducative » associera autour de l’Etat (Préfecture, DSDEN, ARS,…) et de la commune les principaux acteurs institutionnels concernés (CAF, département, agglomération, région,.), et en tant que de besoin les autres acteurs permanents de la cité éducative (ex : représentants des associations de parents, des autres associations et du conseil citoyen, et des jeunes eux-mêmes). Il sera chargé du suivi opérationnel de l’expérimentation et de son évaluation.

Violences contre les boucheries : cela doit cesser !

« Phénomène apparu au printemps dernier dans le nord du pays, une vague de violences à l’encontre des boucheries s’est désormais généralisée… Des militants véganes frappent régulièrement partout en France, signant leurs exactions du slogan NON AU SPÉCISME.

Interpellé, lors d’une séance de questions au gouvernement, par un député ayant rendu publique une lettre de menace adressée aux propriétaires et salariés de l’abattoir Gesler récemment incendié, le Premier ministre a promis la plus grande sévérité face à ces actes criminels.

La légèreté insoutenable avec laquelle des activistes assument l’indéfendable et l’indigne fonde certains à évoquer un terrorisme alimentaire, et pose, au-delà, la question de la liberté alimentaire et la question des risques de dérive du combat animaliste en France est posée.

S’agissant de la liberté de choisir son alimentation, d’adopter un régime carné ou non, nous, signataires, affirmons que cela relève d’une liberté fondamentale et d’un choix individuel.

La façon de s’alimenter, sa fonction sociale qui va bien au-delà de la fonction nourricière, relève de l’intime, à la croisée des sphères privées et publiques et ne saurait faire l’objet d’ingérence et d’injonctions. Que certains stigmatisent les végétariens, les végétaliens, les véganes sous prétexte de défendre un modèle culturel, ou que d’autres, à l’inverse, stigmatisent les amateurs de viandes, les adeptes de régimes à base de protéines animales, et au-delà les filières d’élevage ainsi que les professionnels qui les composent, nous semble remettre en cause les règles les plus élémentaires de vivre ensemble et le fonctionnement même de la démocratie. À ce titre, nous manifestons notre soutien à l’ensemble des acteurs de la filière viande qui ont fait l’objet d’un déchaînement de violences et de harcèlements ces dernières semaines.

Ceci rappelé, nous sommes conscients que des choix collectifs se poseront rapidement à nos sociétés, face à une problématique globale, planétaire et écologique, mettant en rapport démographie et écologie, nous obligeant à nous adapter, à anticiper et à repenser la nourriture de demain pour éviter une empreinte écologique négative et lutter contre le réchauffement climatique.

Nous soulignons aussi la nécessité absolue de défendre une exigence forte de bien-être animal, comme dénominateur majeur commun à toute activité d’élevage, d’exploitation et d’utilisation de l’animal par l’homme. Par ailleurs, la question des risques de dérive du combat animaliste en France est posée. Avec la dérive criminelle de l’activisme, l’image des militants de la protection animale est entachée, et pire, la cause animale est perdante.

Nous, signataires de cette tribune, lançons un appel solennel pour que le combat en faveur de la cause animale en France reste un combat noble, qu’il ne soit ni méprisé par certains ni sacrifié idéologiquement par d’autres, ou tout simplement disqualifié par une criminalisation de ses modes opératoires ! »

Catherine OSSON, Loïc DOMBREVAL,
avec les députés Xavier Breton, Damien Abad, Emilie Guerel, Frédéric Descrozaille, Eric Straumann, Paul Molac, Meyer Habib, Patricia Gallerneau, Gilles Lurton, Alice Thourot, Anne-Laurence Petel, Sarah El Haïry, Mireille Robert, Laurent Garcia, Patrick Vignal, Cédric Villani, Jacques Marilossian, Robin Reda, Bruno Bilde, Olivier Gaillard, Pascal Brindeau, Alain Perea, Philippe Gosselin, Corinne Vignon, François-M. Lambert, Danièle Hérin, Sophie Mette, Vincent Thiébaut, Michèle de Vaucouleurs, Aurore Bergé, Bérengère Poletti, Fabien Gouttefarde, Jean-Marc Zulesi, Pascale Boyer, Sereine Mauborgne, Laëtitia Romeiro Dias, Yannick Kerlogot, Stéphanie Kerbarh, Stéphane Buchou, Jean-Luc Fugit, Cendra Motin, Jimmy Pahun, Thibault Bazin, Patrick Hetzel, Alexandra Valetta-Ardisson, Anissa Khedher, Rémi Delatte, Michèle Peyron, Hélène Zannier, Béatrice Piron, Matthieu Orphelin, Sira Sylla, Philippe Chassaing, Laurence Maillart-Méhaignerie, Valérie Lacroute, Julien Aubert, Véronique Louwagie, Laurianne Rossi, Bernard Brochand, Sandrine Le Feur, Martine Leguille-Balloy, Jennifer de Temmerman, Lionel Causse, Fabienne Colboc, Isabelle Valentin, Sophie Auconie, Marie-France Lorho, Frédérique Lardet, Frédérique Tuffnell, Brigitte Liso, Marie Tamarelle-Verhaeghe, Paul Christophe, Yannick Haury, Jean-Michel Jacques, Valérie Petit, Denis Masséglia, Sandra Marsaud, Pascal Lavergne, Nicole Le Peih, Laurent Furst, Nicole Dubré Chirat, Carole Bureau-Bonnard, J.-Christophe Lagarde, Jean-Luc Lagleize, Michel Lauzzana, Claude Goasguen, Michel Herbillon, Béatrice Descamps, Christophe Arend
et les sénateurs Arnaud Bazin, Jacqueline Eustache-Brinio, Olivier Paccaud, Olivier Léonhardt, Michel Canevet, Max Brisson, Stéphane Piednoir, Nathalie Delattre, Jean-Marie Janssens, Pierre Louault, Frédérique Puissat, Nadia Sollogoub, Catherine Deroche, Céline Boulay-Esperonnier, Alain Houpert, Daniel Chasseing, Antoine Lefèvre, Catherine Troendle, René Danesi, Pierre Charon, Pascale Gruny, Florence Lassarade, Laure Darcos, Jean-Marc Gabouty, Jean-Claude Requier, Sylvie Goy-Chavent, Maryse Carrere, Edouard Courtial, Annick Billon, Benoît Huré, Jean-François Longeot, Eric Gold, Josiane Costes.

Restitution du Grand Débat : vos aspirations, mes engagements pour la suite.

En début de semaine, le Premier ministre a donné le compte rendu de 3 mois de débats tenus dans toute la France. Ils ont permis à chacune et à chacun, de faire part des difficultés de son quotidien et de ses propositions constructives sur les 4 thématiques proposées par le Président de la République : fiscalité et dépense publique, organisation de l’État, transition écologique et démocratie.

A l’échelle nationale, près de 500 000 personnes ont produit 2 millions de contributions ; 500 000 personnes ont participé aux 10 000 réunions d’initiative locale (RIL) organisées partout en France – plus de 300 réunions publiques organisées dans le Nord, dont une quinzaine dans la 8ème circo ! Au total, près de 1,5 millions de Français ont pris part au débat.

Les débats ont été apaisés, constructifs, riches d’enseignements. Ils ont permis un grand moment de démocratie, dont la transparence a été totale : toutes les données sont disponibles publiquement sur le site granddebat.fr (https://granddebat.fr/pages/donnees-ouvertes) et le resteront durant les prochains mois.

De tous ces débats, ce qui se dégage, c’est un besoin de justice et d’équité. Je vous invite à lire les principales aspirations portées par les participants au Grand Débat et les réponses que je souhaite d’ores et déjà y apporter.