Archives de catégorie : Education

Enseignants : des avancées sans précédents !!

Emmanuel Macron avait fait de l’éducation, l’une des priorités de son mandant et ce afin de remettre au cœur du système éducatif, la notion d’égalité des chances.

Ce principe intangible s’est traduit dès 20017 avec la mise en place du dédoublement des classes dans les quartiers défavorisés pour les CP-CE1. En 2019, c’est plus de 300.000 élèves qui ont bénéficié de cette mesure. En 2021, le taux d’encadrement atteindra les 5,82 professeurs pour 100 élèves ; pour rappel, il était de 5,46 en 2017.

Le Président Emmanuel et La Majorité Présidentielle ont fait des choix forts pour les générations futures et si aujourd’hui, il serait malvenu de dire que tous les problèmes sont résolus ; la volonté est toujours présente – et pour moi en particulier en tant qu’enseignante – de continuer dans cette voie.

Si les orientations éducatives sont essentiels, on ne pouvait laisser au bord de ces différentes réformes, ceux qui constituent la cheville ouvrière et irremplaçables que sont les enseignants.

La crise du Covid-19, si il fallait encore le démontrer, a mis en évidence qu’enseigner est une chose particulièrement difficile. Aussi, le gouvernement et Jean Michel Blanquer – Ministre de l’Education – ont souhaité mettre en place un Grenelle de l’Éducation dès l’automne 2020 qui associe l’ensemble de ses acteurs. L’objectif final de celui-ci est bien de continuer à moderniser l’Education National.

Cette modernisation avait également pour objet de mieux considérer les enseignants et par voie de conséquence de tendre aligner leurs revenus dans la moyenne haute des pays de l’OCDE – A ce jour, on accuse un déficit de 7% en début de carrière -.

Dès à présent, je ne peux que me féliciter de l’annonce de Jean Michel Blanquer qui a annoncé un effort sans précédent de quelques 1,1 milliards d’Euros au cours des deux prochaines années.

Oui c’est une avancée inédite !! Avec près du tiers des enseignants qui seront augmentés dès cette année.

Alors que notre pays a dû faire face à une crise sanitaire inédite tant dans son ampleur que dans sa durée ; Emmanuel Macron non seulement a fait le choix soutenir notre économie au prix d’une augmentation de la dette mais il a également choisi de montrer à quel point les enseignants devaient avoir la reconnaissance de la Nation.

En ces temps particulièrement troublés, il est plus que jamais essentiel de faire le « pari » de l’Éducation et cela passe également par une revalorisation de celles et ceux qui ont cette lourde tâche auprès de nos enfants.

L’Éducation engage non seulement l’avenir de nos enfants, elle engage aussi et peut-être plus que jamais le vivre ensemble !

Coronavirus : continuer à soutenir nos jeunes !

La pandémie a et continue de mettre à mal des pans entiers de notre société. Les jeunes n’ont pas été épargnés par celle-ci.

Des parcours scolaires et étudiants fragilisés, des perspectives professionnelles considérablement obscurcies ; oui les jeunes paient aussi un lourd tribu à cette crise sanitaire sans précédent.

Dans le cadre du plan de relance, à l’été 2020, le plan 1 jeune / 1 solution a été lancé avec une enveloppe de près de 7 milliards d’euros.

Le gouvernement a donc pris très tôt les mesures afin de d’amortir les conséquences économiques et sociales, il est malgré tout encore difficile d’estimer dans quelques conditions se passera le retour à une vie « normale ».

A l’heure où j’écris ces lignes, tous et toutes nous nous demandons quand cette parenthèse infernale va prendre prendre fin ? quand pourrons-nous à nouveau nous projeter et surtout dans quelques conditions ?

Face à ces incertitudes, il est nécessaire que nous poursuivions l’effort en direction de nos jeunes en prorogeant les mesures déjà existantes et qui pour certaines arrivent à échéance à la fin de ce mois – comme par exemple les emplois francs + -.

De même, il nous faut associer la jeunesse dans toute sa diversité pour construire ensemble les réponses pérennes face à des problématiques liées à l’emploi et l’insertion professionnelle qui ne manqueront pas de se faire jour dans les prochains mois, dans les prochaines années.

Comme mes collègues de Terres de Progrès et dans la continuité de l’action entreprise par le Gouvernement, il y a urgence à mener une profonde réflexion sur l’avenir de nos jeunes et avec ces derniers.

Cette urgence, je la constate toujours les jours sur le territoire de Roubaix et Wattrelos. Celui-ci, malheureusement, concentre à lui seul des difficultés que nous connaissions déjà avant cette pandémie. Et force est de constater que cette dernière les a encore accentuées. Si ici, et peut être plus qu’ailleurs, les notions de solidarité et de résilience sont chaque jour mises à contribution avec une générosité hors norme du monde associatif et des bénévoles ; cela ne suffira pas.

Plus que jamais, le gouvernement doit continuer et amplifier les efforts déjà réalisées pour aider nos jeunes dans ces quartiers. J’ai toute confiance en son action et je sais qu’Emmanuel Macron a à cœur de mener en direction de cette génération une politique volontariste privilégiant l’avenir, la solidarité et le dépassement des différences.

Réaffirmer la primauté de l’Ecole

Ce jeudi, je suis intervenue pour défendre un amendement sur la loi sur le séparatisme pour réaffirmer la primauté de l’école de la République sur l’instruction en famille.

le texte de mon intervention :

« Le Président de la République, dans le discours des Mureaux, a rappelé combien l’école, et l’instruction publique sont au cœur de la formation des citoyens et de l’inculcation, dès le plus jeune âge, des valeurs de la République.

Il me semble, mes chers collègues, que l’émotion, légitime dans le pays ne doit pas nous amener à commettre des erreurs d’interprétation : rappelons tout d’abord la différence fondamentale entre la scolarisation à domicile, à laquelle le texte ne touche pas, et l’instruction en famille.

Dans un second temps, permettez-moi de vous dire les choses comme je les pense : croire en la République c’est faire confiance à l’institution qu’est l’école et aux fonctionnaires qui s’y engagent. Bien loin des paroles de tribune, croire en la République ce sont aussi des actes simples : mettre ses propres enfants à l’école publique comme parents, augmenter considérablement les moyens comme nous l’avons fait comme députés, bien loin des postures politiciennes. Oui, notre majorité a augmenté comme jamais les moyens de l’éducation nationale malgré un nombre d’enfants en baisse depuis 4 ans, elle créera des classes si besoin à l’avenir !

Enfin, je le dis en toute tranquillité ; le séparatisme commence là où l’exception entend s’imposer à la règle. Chacun est libre des choix d’éducation qu’il fait, et chaque enfant compte dans notre pays, mais soyons honnêtes avec nous-mêmes : comme très souvent c’est la solidarité publique, par le biais de l’Etat, qui prendra le relais des parents à un moment où à un autre. N’insultons pas, pas péché d’orgueil, la force de notre système.

C’est l’école de la République qui m’a permis de devenir enseignante, puis Députée. Ce n’est pas insulte à nos valeurs que de tout faire pour que le plus grand nombre d’enfants y accède, découvrant ainsi les fondements du « vivre-ensemble » et de la citoyenneté.

Le régime d’autorisation préalable que prévoit le Gouvernement va dans le bon sens en ce qu’il est une réaffirmation de la primauté de l’école de la République sur l’instruction en famille, je crois, Monsieur le Ministre, mes chers collègues, qu’il nous faut néanmoins mieux expliquer et préciser nos objectifs pour rassurer, c’est le sens des amendements que j’aurais le plaisir de vous proposer durant l’examen de l’article.

Je vous remercie. »

Former les 16-18 ans, un devoir de la Nation

L’éducation et la formation sont les enjeux majoritaires du quinquennat d’Emmanuel Macron. Ceux-ci sont en parfaites adéquation avec les réalités de notre circonscription.

Pour cela, il suffit de regarder, avec lucidité, quelques données dans ces deux domaines pour prendre la mesure de l’urgence de la situation dans laquelle se trouvent une majorité de nos jeunes sur Roubaix et Wattrelos.

Sur certains quartiers, plus d’un jeune sur deux sort du système éducatif sans aucun diplôme ou formation qualifiante.

Les conséquences de la crise sanitaire que nous connaissons actuellement, risquent d’aggraver la situation de ces derniers. Aussi plus que jamais, la Nation a un devoir d’offrir à ces jeunes des perspectives pérennes.

Dans ce sens, avec mes collègues de la majorité, nous avions voté à l’Assemblée Nationale une mesure historique, celle de l’obligation de formation jusqu’à 18 ans.

Cependant, plus que jamais il nous faut rester vigilant sur nos territoires et veiller à ce que l’ensemble des acteurs locaux puissent travailler ensemble pour permettre à ces jeunes de ne pas devenir la génération sacrifiée de la COVID.

C’est pour cela que j’ai co-signé cette tribune initiée par Sylvie Charrière, députée, Présidente du comité national d’orientation et d’évaluation des cités éducatives ;  Christine Cloarec, députée, Vice-présidente de l’Union nationale des mission locale ; Fiona Lazaar, députée, présidente du Conseil national de lutte contre la pauvreté et l’exclusion

« Si la confiance dans la jeunesse revient, c’est la confiance dans le pays qui sera de nouveau confortée », a déclaré Jean Castex, le Premier ministre. La réussite de notre jeunesse, c’est assurer un avenir à notre pays. L’accompagner, l’aider et la soutenir est notre responsabilité à tous. La crise sanitaire que nous traversons ne fait qu’accentuer et mettre en lumière les difficultés au quotidien de nos jeunes : se nourrir, se loger, se déplacer, se former ne sont que quelques exemples des épreuves qu’ils ont à surmonter au quotidien.£


Former notre jeunesse, c’est lui donner les clefs de sa réussite future. De très nombreuses études montrent que la qualification, la compétence, les savoir-être sont essentiels pour s’insérer durablement sur le marché du travail.


Aujourd’hui, un quart de notre jeunesse est au chômage, plus inquiétant encore, près de 40% des jeunes de moins de 25 ans dans les quartiers prioritaires restent sur le bord du chemin. La majorité s’est saisie de ce sujet de société dès 2019 et a voté la mesure historique de l’obligation de formation jusqu’à 18 ans dans le cadre de la loi pour l’école de la confiance. Cela signifie que, dès cette rentrée, tous les jeunes âgés de 16 à 18 ans devront être accompagnés vers une formation qualifiante.  C’est une mesure profondément sociale, pour lutter contre les inégalités de destin.

Compte tenu de la crise sanitaire que nous connaissons, où le nombre de jeunes en situation de décrochage va certainement augmenter, la mise en place de cette mesure dès la rentrée tombe à point nommé. En effet, combien de jeunes supplémentaires quitteront le système scolaire après en avoir été éloignés pendant 7 mois? C’est un défi immense, qui nous oblige tous.

Nous ne voulons pas de génération sacrifiée, l’heure du raccrochage a sonné!

Les financements déployés dans le cadre du plan jeunes, du plan de relance, du plan d’investissement dans les compétences  et de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté doivent venir soutenir tous les acteurs nécessaires à la réussite de cette mesure. Du repérage du jeune à l’insertion, de nombreux acteurs locaux devront travailler ensemble pour construire un parcours d’avenir qualifiant sur-mesure pour tous ces jeunes.

Nous parlementaires, sommes convaincus que cette mesure est une véritable réponse au fléau du décrochage des jeunes, amplifié par la crise de la Covid-19. Nous nous assurerons, partout sur nos territoires, qu’elle sera mise en œuvre dès la rentrée scolaire. Il en va de la réussite de notre jeunesse, de l’avenir de notre pays ! ».