Tous les articles par CO

Lutte contre la pauvreté, plus que jamais une priorité.

Depuis son arrivée à la Présidence de la République, Emmanuel Macron a fait de la lutte contre la pauvreté, l’un des enjeux majeurs de son quinquennat. La crise sanitaire que nous traversons ne fait que confirmer cette volonté. Celle-ci nous a également montré la force de la solidarité dans notre pays.

La lutte contre la pauvreté ne peut être que le destin commun de notre République. Le Gouvernement avec l’annonce de ce plan, il y a deux ans, avait tracé une route et des objectifs ambitieux s’articulant autour de l’égalité des chances dès le premier âge, la garantie d’un parcours de formation pour les jeunes, l’accès aux droits, la lutte contre les inégalités de santé et l’accompagnement vers l’activité pour sortir de la pauvreté.

Comme le soulignent de nombreuses études, la pandémie du COVID-19 aura frappé celles et ceux qui étaient déjà en situation de fragilité. Néanmoins depuis deux ans, de nombreuses actions ont été mises en œuvre pour faire reculer la pauvreté et le gouvernement depuis le mois de mars a pris en compte cette triste réalité en prenant de nouvelles mesures d’urgence.

Aussi, il convient aujourd’hui de faire un point d’étape sur un chemin encore long.

  • L’égalité des chances dès le premier âge :
    • entre 2017 et 2019 plus de 5.000 places en crèche ont été créées. Près de 80.000 places ont pu bénéficier du bonus « mixité sociale »
    • Près 60 centres sociaux ou espaces de vie sociale auront vu le jour, l’objectif de 260 créations devrait être atteint d’ici 2022.
    • A la rentrée 2020, près de 300.000 élèves en CP-CE 1 sont en classes dédoublées. Cette mesure majeure s’étend progressivement aux grandes sections maternelles.
    • En Mars 2020, près de 155.000 enfants ont bénéficié de petits déjeuners.

Depuis la crise sanitaire, 4 millions de familles ont bénéficié d’une aide exceptionnelle (900 millions d’euros) ; une majoration de 100 euros a été versée à plus de 5 millions d’enfants (6 à 18 ans).

A cela, on doit ajouter le dispositif ambitieux des Cités Éducatives  (80 sur tout le territoire) permettant de mettre en synergie les différents acteurs qui travaillent autour de l’enfant. C’est une enveloppe de 100 millions d’euros sur 3 ans qui sera consacré.

  • Garantir un parcours de formation :
    • Depuis cette année, tout jeune entre 16 et 18 ans doit être dans un parcours scolaire ou en apprentissage. Cette mesure concerne 60.000 jeunes.
    • L’Etat a prévu près de 5 millions d’euros pour les jeunes les plus en difficultés.
    • 10.000 jeunes en aide sociale à l’enfance ont bénéficié d’un accompagnement après leur majorité.
    • Sur le long terme, le gouvernement entend consacrer près de 7 millards d’Euros pour accompagner les jeunes à construire leur avenir à travers le plan #1Jeune#1solution. Une attention particulière sera portée sur les territoires les plus fragiles.

Durant la crise sanitaire, une aide de 200 euros a été versée aux jeunes les plus précaires et de moins de 25 ans. Par ailleurs, l’Etat a facilité les partenariat entre les entreprises, les associations pour aider à la scolarisation en ligne.

  • Renforcer l’accès aux droits :
    • L’allocation de solidarité aux personnes âgées, l’allocation aux adultes handicapées, le chèque énergie ont été revalorisés.
    • 400 points conseil bugdet pour lutter contre le surendettement ont été créés. Le projet de loi de finances 2021 prévoit une couverture de 500 de ces points.

Pour faire face à la pandémie, Le Gouvernement a maintenu le droit des minimas sociaux à 7 millions de bénéficiaires. Les salariés en chômage partiel ont vu leur salaire garanti à 84% ou à 100% pour ceux qui étaient au SMIC. L’aide d’urgence alimentaire a été renforcée à hauteur de 94 millions d’euros.

Sur le long terme, le Gouvernement entend investir un demi-milliard d’euros  à la rénovation et à la réhabilitation des logements sociaux, un effort sans précédent. Dans le cadre du plan de relance, près de 100 Millions d’euros vont être utilisés à l’hébergement d’urgence et au logement accompagné.

  • Lutter contre les inégalités de santé :
    • Emmanuel Macron avait souhaité la réforme du 100% santé. Celle-ci sera effective au 1er janvier 2021 dans le domaine de l’optique, du dentaire et de l’auditif.
    • Aujourd’hui, près de  1,8 millions de personnes bénéficient de la CMU Complémentaire.
    • Une expérimentation de libre distribution de protection périodique destinée aux femmes en situation de précarité a été dotée de 1 millions d’euros en 2020.
  • Accompagner  pour sortir de la pauvreté :
    • Aujourd’hui, 40% des allocataires du RSA sont orientés en moins d’un mois.
    • La revalorisation et l’extension de la prime d’activité ont à 1,3 millions de personnes supplémentaires d’en bénéficier.
    • 300 millions d’euros vont être investis dans l’insertion par l’activité économique. Le but étant de consolider les entreprises sociales inclusives et d’accompagner ce secteur en pleine mutation.

Mon intervention sur le projet de loi de Finances.

Je suis intervenue ce lundi après-midi à la tribune de l’hémicycle au nom de mes collègues de la République en marche au sujet du 4ème projet de finances rectificatives pour 2020.

Ce quatrième texte rectificatif ancre 20 milliards d’euros supplémentaires d’aides: pour les étudiants, les hôpitaux, le chômage partiel et entreprises dans le besoin.

Enfin, je suis particulièrement sensible aux 25 millions d’euros qui ont été dégagés pour le recrutement d’assistants d’éducation, dans les collèges et les lycées professionnels, afin de faciliter le dédoublement de classes.

COVID 19 : le plan de relance pour les Hauts de France.

Face à une crise sanitaire sans précédent, avec l’obligation de confiner les Français par deux fois afin de nous protéger. Les conséquences économiques sont de fait particulièrement graves. On peut raisonnablement penser que celles-ci se feront sentir pendant de nombreux mois voire de nombreuses années.

Depuis le début de cette pandémie, le Président de la République et le Gouvernement ont pris les mesures économiques nécessaires et indispensables pour en atténuer les effets tant pour les français que pour les entreprises.

Au niveau des Hauts de France, c’est plusieurs milliards d’euros qui auront été injectés dans l’économie dans notre région à travers les prêts garantis pour les entreprises et les commerçants, l’aide directe aux salariés avec le chômage partiel ou encore pour nos concitoyens les plus fragiles avec le fonds de solidarité.