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Coronavirus : des mesures dans le domaine du logement

La pandémie du coronavirus bouleverse nos habitudes, notre quotidien. Il nous oblige à nous adapter, à apporter des solutions concrètes pour faire à des situations d’urgence. Cela touche tous les domaines de la société.

Depuis le début de cet épisode sans précédent dans nos sociétés modernes, le gouvernement fait face sur tous les fronts, dans le domaine de la santé, de l’économie.

Les dernières circulaires du gouvernement apporte également des réponses sur logement tant au niveau des locataires en situation précaires que des copropriétaires.

Enfin, le gouvernement souhaite également assouplir les délais administratifs en matière de permis de construire en cours pour afin que ces derniers ne viennent « surengorgés » les administrations à la sortie de cette crise.

La trêve hivernale : celle-ci qui empêche d’expulser des locataires même en cas d’impayé est prolongée jusqu’au 31 mai 2020″.

Ce prolongement signifie aussi que les fournisseurs d’électricité, de gaz et de chauffage ne pourront interrompre leurs services en cas de non-paiement pendant la même période.

Syndics de copropriétés : Également importante pour le logement, une autre ordonnance précise les modalités de prolongement des mandats des syndics dans les copropriétés, dans l’incapacité de tenir des assemblées générales pour les renouveler ou non.

Les contrats des syndics seront prolongés jusqu’à l’entrée en vigueur des décisions de la prochaine assemblée générale à pouvoir se tenir.

Ces décisions devront prendre effet « au plus tard six mois après la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire », précise l’ordonnance.

Celui-ci ayant été déclaré pour deux mois à partir du 24 mars, cela signifie que l’adoption d’un nouveau syndic, ou le prolongement de celui déjà en place, devront être effectifs d’ici à fin novembre.

Les Permis de construire : une troisième ordonnance prolonge la validité des autorisations administratives qui auraient expiré pendant l’état d’urgence.

 Les « autorisations, permis et agréments sont prorogés de plein droit jusqu’à l’expiration d’un délai de deux mois suivant la fin de cette période.

Coronavirus : des mesures de soutien à l’économie

Si la pandémie du coronavirus est avant tout une crise sanitaire sans précédent, elle a des conséquences graves sur l’ensemble de la vie économique.

Le coronavirus met en péril l’ensemble de nos entreprises et plus particulièrement les petites et moyennes entreprises ainsi que les commerçants.

Pour faire à cette crise sanitaire qui se double d’une crise économique majeure, le Gouvernement a mis en place des mesures fortes pour faire face à celle-ci.

Si l’enjeu est de préserver notre tissu économique, l’objectif est également de permettre un retour à la normale quand nous serons sortis de cette épreuve.

Les Mesures de soutien à l’économie :  45 Milliards d’euros (Md€)

  • 32,5 Md€ : report de charges fiscales sociales.
  • 8,5 Md€ : provision pour l’activité partielle.
  • 2 Md€ indemnités journalières, masques, personnels soignants.
  • 1 Md€ : fonds de solidarité pour aider les plus petites entreprises, les indépendants, les micro-entreprises qui ont perdu plus de 70% de chiffre d’affaires entre les mois de mars 2019 et mars 2020. Ils toucheront un forfait de 1500€.
  • plusieurs centaines millions euros: garanties Bpifrance.

A cela, s’ajoutera une ouverture de 300 milliards de garanties pour garantir des portefeuilles de prêts aux entreprises, article de garantie qui sera introduit dans le projet de loi de finances rectificative (PLFR) qui sera présenté en conseil des ministres demain et sera déposé à l’Assemblée jeudi.

Gouverner, c’est prévoir ; c’est ce que fait notre exécutif depuis le début de cette crise :  parer à l’urgence de la situation et dès à présent anticiper un demain qui sera différent de celui que nous connaissions hier.

Coronavirus : Sachons collectivement respecter les consignes !

Le Président Emmanuel Macron a évoqué hier soir, lors de son allocution, une situation de guerre sanitaire.

Face à une pandémie dont nous ne savons, à l’heure actuelle, dire quand nous atteindrons son pic, il nous revient d’appliquer strictement les consignes qui nous ont été données.

C’est grâce à la mobilisation de chacun que collectivement que nous parviendrons à enrayer la propagation du  coronavirus, en respectant ces règles :

  • En restant chez soi.
  • En respectant les gestes barrières ( Tousser ou éternuer dans le creux de son bras,  Utiliser un mouchoir à usage unique, distance physique, Se laver très régulièrement les mains).
  • En limitant les contacts dans la journée.
  • En limitant les déplacements aux seules sorties de « premières nécessité » autorisées (supermarché, à la pharmacie, ou au bureau de tabac/presse).
  • En évitant les regroupement familiaux ou amicaux.

Pour les salariés qui n’ont pas la possibilité de télétravailler et qui seront contraints de la part la nature de leur employeur de cesser le travail, le gouvernement a déjà assuré que le chômage partiel serait garanti par l’État.

Le gouvernement a mis en place une autorisation spéciale d’absence pour les gardes d’enfants du fait de la fermeture des établissements scolaires et des crèches (rendez vous sur le site de l’assurance maladie).

Enfin, afin de permettre une continuité éducative, la plateforme Ma Classe à la Maison a été mise en place pour les différents cycles : Primaire , Collège et Lycée.

L’Etat fait face à ses responsabilités en cette période, à l’instar des collectivités territoriales qui complètent et accompagnent les dispositifs gouvernementaux  et sans compter le formidable dévouement dont font preuve nos personnels soignants à travers toutes la France pour lutter pied à pied contre cet ennemi invisible.

Aussi, j’en appelle à vous mes amis, mes chers concitoyens, pour respecter ces règles qui s’imposent à tous et à toutes.

Revenir dans les meilleurs délais à une situation sanitaire normale est à ce prix.

L’enseignement scolaire, 1er budget de la Nation !

Le candidat Emmanuel Macron, durant sa campagne, avait fait de l’enseignement scolaire la priorité de son mandat. Dès sa prise de fonction, le nouveau Président de la République avait demandé à son gouvernement de dédoubler les classes de CP et de CE1.

Cette volonté est le le résultat d’une conviction, celui que la première des inégalités réside dans l’accès à l’éducation, dans l’accès à la culture.

Aussi, je suis particulièrement fière de notre action dans ce domaine, avec le budget de l’enseignement qui redevient le premier budget de la Nation. On ne peut considérer cette réalité comme un simple effet d’annonce mais bel et bien d’une chance supplémentaire pour nos enfants et plus particulièrement pour ceux qui vivent dans les quartiers prioritaires.

J’ai eu l’occasion de le rappeler lors de la séance publique de l’Assemblée Nationale, ce jeudi 26 février 2020.

Réforme des retraites : halte aux fake-news !!

Depuis le début du débat sur la réforme des retraites à l’Assemblée Nationale, j’entends beaucoup de mensonges véhiculés par toutes les oppositions. En qualité de rapporteure spéciale des crédits de l’Enseignement, je veux redire la réalité de cette réforme pour l’ensemble du corps enseignant.

➖ La dernière revalorisation des salaires des enseignants remonte à 1989. Cette réforme constitue une occasion historique de mettre fin à une logique absurde où la retraite doit compenser une vie active de bas salaires. Pour la première fois en 30 ans, les rémunérations des enseignants vont être revalorisées pour faire du professeur français l’un des mieux payés en Europe, à la mesure de son engagement quotidien pour nos enfants.

 ❌ Non, les pensions des enseignants ne baisseront pas ! Preuve de notre engagement, nous avons tenu à l’inscrire dans le marbre de la loi

➖ Ce gouvernement a fait le choix fort de réinvestir massivement dans l’éducation nationale. D’abord à travers le dédoublement des classes de CP en réseau d’éducation prioritaire renforcée et maintenant par une augmentation très significative des rémunérations des enseignants dans les prochaines années.

➖ Depuis janvier, nous avons engagé des discussions avec les syndicats enseignants, qui déboucheront, d’ici la fin juin, sur une loi de programmation de revalorisation salariale, dans le cadre de la réforme des retraites.

Notre priorité est au dialogue et à l’écoute : il s’agit de grands choix à faire en responsabilité car les moyens investis sont importants. C’est pourquoi, parallèlement au dialogue social quotidien engagé avec les syndicats depuis janvier, le gouvernement lancera en mars une grande consultation destinée aux 850.000 enseignants.

Les revalorisations salariales vont concerner toutes les générations : les enseignants nés avant 1975 mais également ceux nés après cette date.

➖ Les professeurs en début de carrière gagneront ainsi 100 euros nets mensuels en plus dès 2021. Augmenter les débuts de carrière est un objectif essentiel pour l’attractivité du métier d’enseignant, mais aussi les milieux de carrière parce que c’est là que les plus grands rattrapages sont à faire.

➖  500 millions d’euros seront ainsi consacrer à cette revalorisation dès 2021, ce qui ouvrira des marges supplémentaires pour mettre en œuvre une stratégie d’augmentation des salaires des professeurs sur plusieurs années.

L’éducation nationale est engagée dans une évolution majeure, et il s’agit de lui donner les moyens de la réussir.