Un Projet de Loi de Finances ambitieux

Hier, le Gouvernement a présenté le projet de loi de finances pour 2021 qui détaille le budget de l’Etat pour l’année prochaine. En pleine crise Covid, il est l’occasion de décliner un plan de relance inédite d’un montant cumulé de 100 milliards d’euros, au service de la protection des plus vulnérables, de la protection et de la création d’emplois.

Je me réjouis que le budget du Ministère de l’éducation nationale, dont je suis rapporteure pour la commission des finances, soit cette année encore en augmentation, de près de 1,4 milliards d’euros. Notre politique d’éducation est au cœur de la promesse républicaine en ce qu’elle permet à tous les enfants d’accéder au savoir, elle est en ce sens un puissant outil de correction des inégalités de destin.

L’augmentation du budget de l’éducation nationale pour 2021 répond à 4 objectifs principaux :

1️⃣ Revaloriser les enseignants et améliorer l’attractivité du métier:  400 millions d’euros de crédits sont prévus au titre d’une revalorisation des personnels de l’éducation nationale . Les efforts fournis depuis 2018 visant à renforcer l’attractivité des postes en réseau d’éducation prioritaire (REP+) grâce â une revalorisation cumulée de 2000 € nets fin 2020 seront poursuivis en 2021 par la mise en œuvre de la 3ème tranche de revalorisation.

2️⃣ Poursuivre l’effort engagé depuis le début du quinquennat en faveur du premier degré: débuté en 2020, la limitation progressive à 24 du nombre d’élèves par classe de grande section, CP et CE21 dans les écoles ne relevant pas de l’éducation prioritaire sera poursuivie à la rentrée scolaire 2021. Des nouveaux moyens sont également intégrés au budget 2021 en vue d’améliorer les conditions de travail des directeurs d’école.

3️⃣ Perfectionner la prise en charge des élèves en situation de handicap: 4 000 postes supplémentaires d’AESH seront créés à la rentrée 2021, permettant un meilleur accueil d’un grand nombre d’élèves en situation de handicap.

4️⃣ Optimiser l’allocation des moyens et améliorer l’action publique éducative: le budget 2021 permet notamment d’augmenter l’enveloppe dédiée à la formation continue des personnels enseignants (public et privé), de financer progression de l’aide sociale en faveur des élèves, de poursuivre la transformation numérique  du ministère, ainsi que l’effort en faveur  des constructions  scolaires à Mayotte

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Coronavirus : aider le monde associatif, une obligation !!

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La crise sanitaire et la période de confinement ont montré, si il était encore nécessaire, la capacité de résilience de monde associatif. Tant au niveau de la distribution de denrées alimentaire aux plus fragiles, que de la mise en place de soutien scolaire ; elles ont fait preuve sur tout le territoire et en particulier sur Roubaix et Wattrelos d’une abnégation sans faille.

Cela, j’ai pu le constater en me rendant régulièrement à leur coté durant ces semaines où la France a dû se replier sur elle-même. Les associations ont, au même titre que celles et ceux qui étaient en première ligne, fait vivre l’esprit de fraternité qui gouverne et doit plus que jamais gouverner la République.

Dès le mois de juin, j’avais interpellé le gouvernement sur l’obligation de pallier aux difficultés qu’aller connaître les associations à la sortie du confinement et en cette rentrée. Au-delà des seules questions financières, l’enjeu du bénévolat se pose de manière évidente mais aussi la pratique des usagers et pas seulement pour les seules pratiques sportives.

Les derniers semaines démontrent que le retour à la normale n’est pas d’actualité tant au niveau économique qu’au niveau associatif.

C’est pour cela que je me félicite de l’annonce de Nadia Hai, Ministre de la Ville, sur la mobilisation d’un fond d’urgence de 20 millions d’euros à destination des associations de proximité dans les quartiers prioritaires.

Dans ce sens, le fléchage des fonds est une bonne chose et cible les actions essentielles que nous portons depuis le début du mandat du Président Emmanuel, à savoir :

  • L’éducation et la lutte contre la fracture numérique.
  • La santé et l’aide alimentaire.
  • L’insertion professionnelle pour soutenir la formation et l’emploi.
  • La culture à destination des habitants et des opérateurs culturels locaux.

En qualité de Députée de la 8ème circonscription du Nord, je serai particulièrement attentive à la bonne répartition de cette enveloppe et ne manquerai pas de soutenir les associations de notre territoire dans leur démarche.

Depuis le début de cette crise sanitaire, le Gouvernement a su anticiper les conséquences économiques et sociales par des mesures fortes et adaptées, permettant à notre pays de préparer les conditions d’un après que nul n’est en capacité de prévoir.

Le soutien financier au monde associatif va dans ce sens car nous savons également que nos quartiers prioritaires sont souvent les premiers et les plus impactés dans les périodes particulièrement tourmentées.

Alors, oui le Gouvernement et la majorité présidentielle sont à la hauteur des enjeux !!

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Ma rentrée parlementaire

Ce vendredi 11 septembre, j’ai effectué ma rentrée parlementaire auprès de mes amis et citoyens de Roubaix et Wattrelos. L’occasion pour moi de m’exprimer sur les enjeux importants auxquels nous devrons faire face aux cours des prochains mois.

Décorées de la médaille de l'Assemblée Nationale

Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs les élu(e)s,
Mesdames et Messieurs, chers amis

Quel plaisir de vous retrouver ce soir pour passer ensemble un de ces moments de convivialité que nous aimons tant partager à Wattrelos. C’est une vraie joie de vous tous réunis, ou presque puisque pour différentes raisons, certains de nos amis n’ont pu se joindre à nous et je vous demande de les excuser.

Cette manifestation qui, vous connaissant bien toutes et tous, est placée sous le signe de la détente et de la bonne humeur, se déroule toutefois dans un climat assez particulier. La crise sanitaire liée à la COVID qui sévit depuis 6 mois dans notre pays a changé profondément nos comportements.

Elle a également modifié nos modes de vie. Les activités sportives, culturelles ou festives ont subi un coup d’arrêt qui, au-delà de nos concitoyens individuellement, a réduit voire anéanti l’action de bon nombre d’associations. Pourtant, dès que se fût possible, elles se sont remobilisées en tenant compte des contraintes sanitaires imposées par la maladie.

Je veux remercier les responsables associatifs qui sont présents ici ce soir et au-delà l’ensemble des bénévoles qui ont permis une reprise des activités. Cet engagement a été particulièrement fort à Wattrelos et je suis fière de partager une amitié sincère avec ces « gens bien ».

Je voudrais également saluer Dominique BAERT, maire de Wattrelos, qui a dû prendre une décision difficile quand on connaît son attachement à sa ville en annulant notre traditionnelle fête des Berlouffes. Cette décision imposée par le Préfet est d’autant plus difficile à comprendre que le week-end dernier s’est tenue la braderie des commerçants de Lille alors que le passage en zone rouge était déjà acquis pour le département du Nord. Comprenne qui pourra…

En cette rentrée, le virus circule toujours et il est dangereux pour nous mais aussi pour nos proches. Il est impératif de rester vigilant face à l’épidémie de COVID 19. C’est de l’engagement de chacun d’entre nous , notamment dans le strict respect des mesures barrières que dépend la santé de tous mais également la possibilité de reprendre un cours normal de nos vies.

Depuis la fin de la période de déconfinement, j’ai multiplié les aller-retours à l’Assemblée Nationale pour voter les mesures nombreuses proposées par le Président et le Gouvernement pour soutenir notre économie et les ménages les plus en difficultés. La vérité m’oblige à dire que nous n’étions pas très nombreux sur les bancs de l’Assemblée à cette période.

Le soutien aux entreprises a été et demeure sans précédent. Je veux vous rappeler les mesures essentielles adoptées :

  • Délais de paiement des charges sociales et/ou fiscales pour les entreprises
  • Remise d’impôts directs
  • Report du paiement des factures
  • Aide de 1500€ par la création d’un fond de solidarité
  • Rééchelonnement des crédits bancaires
  • Prêt de trésorerie garanti par l’Etat
  • Mise en place du chômage partiel pour plus de 9 Millions de salariés
  • Multiplication des interventions du médiateur des entreprises en cas de conflits
  • Plan de soutien aux entreprises exportatrices
  • Suppression des pénalités de retard pour les entreprises travaillant dans le cadre d’un marché public.
  • Fond de soutien et de solidarité pour les PME et les entreprises de taille moyenne

Cette longue liste n’est pas exhaustive mais elle montre le soutien sans faille du Gouvernement à notre économie et aux entreprises. Au total ce sont plus de 120 milliards qui seront consacrés au maintien et à la relance de notre économie.

Pour les ménages, le Gouvernement a également été très actif. Outre les mesures de chômage partiel, ils ont pu bénéficier de nombreuses aides et de la solidarité nationale. En voici quelques exemples :

  • Allongement de la période de trêve hivernale
  • Continuité éducative dans les établissements scolaires (il nous reste sur ce point à tirer les leçons de cette crise pour aller vers plus d’égalité entre les élèves notamment sur l’accès au numérique)
  • Prise en charge et hébergement des personnes les plus démunies
  • Lutte contre la précarité énergétique par l’attribution massive de chèques énergie
  • Aide exceptionnelle pour 550 000 jeunes précaires
  • Soutien financier pour les ménages les plus démunis
  • Aide financière pour les salariés pour payer leur loyer ou leur prêt bancaire
  • Forte augmentation de la prime de rentrée scolaire
  • Création d’un fond de soutien au monde associatif et de programmes spécifiques pour les jeunes (subventions exceptionnelles, plan été, plan automne…)
  • Aide financière via un fond dédié aux associations sportives et aux fédérations

Il convient d’ajouter à ces mesures les efforts matériels et financiers sans précédent réalisés pour la prise en charge des malades, pour l’hôpital public (même si le processus était déjà enclenché avant la crise de la COVID), la prise en charge à 100% des tests ou encore, et ce n’est pas anecdotique, les nombreuses campagnes de communication mises en place par le Gouvernement.

L’ensemble de ces mesures ont permis à la France et aux Français de traverser ces premiers mois de crise beaucoup mieux que bien des pays comparables au notre.

Nous savons que nous allons traverser une zone de fortes turbulences, notamment sur le plan économique) mais tout à été mis en œuvre pour préparer une relance rapide de notre économie.

Il y a 150 ans la République était proclamée. Le choix de sa devise, Liberté, Egalité, Fraternité est un symbole qui doit nous inspirer chaque jour.

La liberté dans notre République est un bloc. C’est la liberté de participer au choix de ses dirigeants et donc le droit de vote, mais qui est indissociable du respect du verdict des urnes, de la liberté collective du peuple.

C’est la liberté de conscience, et en particulier la laïcité, ce régime unique au monde qui garantit la liberté de croire ou de ne pas croire, mais qui n’est pas séparable d’une liberté d’expression.

L’égalité. Être Français, c’est reconnaître en chaque femme, en chaque homme une même dignité. Respecter la République, c’est aimer la justice. Abolition des privilèges et Déclaration des droits de l’homme et du citoyen en 1789, suffrage universel masculin et abolition de l’esclavage par SCHŒLCHER en 1848, droit de vote des femmes en 1944, abaissement de la majorité à 18 ans en 1974, abolition de la peine de mort en 1981.

La Président de la République et le Gouvernement l’ont annoncé, nous irons plus loin, plus fort dans les semaines à venir pour que la promesse républicaine soit tenue dans le concret des vies quotidiennes de chacun. Mais l’égalité, elle aussi, est un bloc, des devoirs et des droits. L’égalité devant la loi implique ainsi que les lois de la République sont toujours supérieures aux règles particulières.

C’est pourquoi il n’y aura jamais de place en France pour ceux qui, souvent au nom d’un Dieu, parfois avec l’aide de puissances étrangères, entendent imposer la loi d’un groupe.

Au-delà de ces phénomènes, la question de la sécurité de nos concitoyens dans leur vie quotidienne, quel que soit leur âge est un vrai sujet de préoccupation. La première des inégalités c’est celle que l’on rencontre devant l’insécurité.

Il y a ceux qui ont les moyens matériels et financier de se protéger et ceux qui subissent. Parce qu’ils n’ont pas le choix. C’est pour cette raison que je soutiens de mon mieux l’action de la Police et que je souhaite une plus grande sévérité de la Justice envers ceux qui pourrissent notre vie quotidienne et accentuent la fracture sociale que nous combattons avec toute notre énergie, chacun à notre niveau.

Lorsque, dans mes permanences, mes collaborateurs ou moi-même, recevons des familles à bout de nerf qui n’en peuvent plus de se faire agresser, détrousser ; qui ne peuvent dormir la nuit à cause du bruit, qui ont peur de sortir de chez eux… peu d’entre eux viennent des beaux quartiers. Pour eux il faut que la force de la République réponde présente, de manière efficace et sans complaisance à travers sa Police et son système judicaire. C’est le sens de la loi sur les rodéos urbains que j’ai initiée.

J’entends déjà les cris d’orfraie des bienpensants qui voient dans ces propos une dérive droitière… Et bien je vous le dis, chers amis : je suis de gauche et non seulement je le revendique mais j’en suis fière !  Je dirais même que c’est la responsabilité de celles et ceux qui se réclame du progrès social pour tous de s’emparer sans tabou de ces questions.

La fraternité. Croire en les valeurs républicaines, c’est voir en son compatriote plus qu’un semblable, un défi. Notre nation a ceci de singulier qu’elle a développé un État providence, un modèle de protection sociale qui ne laisse personne au bord du chemin.

Or, ce système unique au monde ne tient que par les liens toujours fragiles qui unissent nos concitoyens, liens du respect et de la civilité qu’à tout moment, la violence et la haine peuvent briser.

C’est pour cela qu’en République, les policiers, les gendarmes, les magistrats, les maires, les élus de la République, plus largement, toutes celles et ceux qui luttent contre la violence, contre le racisme et l’antisémitisme jouent un rôle déterminant, et que, par symétrie, ceux qui s’en prennent à eux doivent être lourdement condamnés.

Force à la loi, jamais à l’arbitraire. Ceux qui s’en prennent aux forces de l’ordre, aux élus ne passeront pas.

Pour conclure, je dirais qu’appartenir à notre République ce n’est pas qu’une question d’identité française. C’est aussi une citoyenneté. Ce sont des droits qui vont avec. Ce sont aussi ses devoirs, c’est-à-dire l’adhésion à ses valeurs, à une histoire, à une langue, à une exigence qui tient la République debout, car elle dépend de chacune et chacun d’entre nous à chaque instant. C’est un combat chaque jour recommencé.

Alors, ensemble, formons cette France unie qui peut tout vaincre !

Je vous souhaite une bonne soirée.

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Former les 16-18 ans, un devoir de la Nation

L’éducation et la formation sont les enjeux majoritaires du quinquennat d’Emmanuel Macron. Ceux-ci sont en parfaites adéquation avec les réalités de notre circonscription.

Pour cela, il suffit de regarder, avec lucidité, quelques données dans ces deux domaines pour prendre la mesure de l’urgence de la situation dans laquelle se trouvent une majorité de nos jeunes sur Roubaix et Wattrelos.

Sur certains quartiers, plus d’un jeune sur deux sort du système éducatif sans aucun diplôme ou formation qualifiante.

Les conséquences de la crise sanitaire que nous connaissons actuellement, risquent d’aggraver la situation de ces derniers. Aussi plus que jamais, la Nation a un devoir d’offrir à ces jeunes des perspectives pérennes.

Dans ce sens, avec mes collègues de la majorité, nous avions voté à l’Assemblée Nationale une mesure historique, celle de l’obligation de formation jusqu’à 18 ans.

Cependant, plus que jamais il nous faut rester vigilant sur nos territoires et veiller à ce que l’ensemble des acteurs locaux puissent travailler ensemble pour permettre à ces jeunes de ne pas devenir la génération sacrifiée de la COVID.

C’est pour cela que j’ai co-signé cette tribune initiée par Sylvie Charrière, députée, Présidente du comité national d’orientation et d’évaluation des cités éducatives ;  Christine Cloarec, députée, Vice-présidente de l’Union nationale des mission locale ; Fiona Lazaar, députée, présidente du Conseil national de lutte contre la pauvreté et l’exclusion

« Si la confiance dans la jeunesse revient, c’est la confiance dans le pays qui sera de nouveau confortée », a déclaré Jean Castex, le Premier ministre. La réussite de notre jeunesse, c’est assurer un avenir à notre pays. L’accompagner, l’aider et la soutenir est notre responsabilité à tous. La crise sanitaire que nous traversons ne fait qu’accentuer et mettre en lumière les difficultés au quotidien de nos jeunes : se nourrir, se loger, se déplacer, se former ne sont que quelques exemples des épreuves qu’ils ont à surmonter au quotidien.£


Former notre jeunesse, c’est lui donner les clefs de sa réussite future. De très nombreuses études montrent que la qualification, la compétence, les savoir-être sont essentiels pour s’insérer durablement sur le marché du travail.


Aujourd’hui, un quart de notre jeunesse est au chômage, plus inquiétant encore, près de 40% des jeunes de moins de 25 ans dans les quartiers prioritaires restent sur le bord du chemin. La majorité s’est saisie de ce sujet de société dès 2019 et a voté la mesure historique de l’obligation de formation jusqu’à 18 ans dans le cadre de la loi pour l’école de la confiance. Cela signifie que, dès cette rentrée, tous les jeunes âgés de 16 à 18 ans devront être accompagnés vers une formation qualifiante.  C’est une mesure profondément sociale, pour lutter contre les inégalités de destin.

Compte tenu de la crise sanitaire que nous connaissons, où le nombre de jeunes en situation de décrochage va certainement augmenter, la mise en place de cette mesure dès la rentrée tombe à point nommé. En effet, combien de jeunes supplémentaires quitteront le système scolaire après en avoir été éloignés pendant 7 mois? C’est un défi immense, qui nous oblige tous.

Nous ne voulons pas de génération sacrifiée, l’heure du raccrochage a sonné!

Les financements déployés dans le cadre du plan jeunes, du plan de relance, du plan d’investissement dans les compétences  et de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté doivent venir soutenir tous les acteurs nécessaires à la réussite de cette mesure. Du repérage du jeune à l’insertion, de nombreux acteurs locaux devront travailler ensemble pour construire un parcours d’avenir qualifiant sur-mesure pour tous ces jeunes.

Nous parlementaires, sommes convaincus que cette mesure est une véritable réponse au fléau du décrochage des jeunes, amplifié par la crise de la Covid-19. Nous nous assurerons, partout sur nos territoires, qu’elle sera mise en œuvre dès la rentrée scolaire. Il en va de la réussite de notre jeunesse, de l’avenir de notre pays ! ».

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Mon intervention sur le Projet de Loi de Finances Rectifcatives

je suis intervenue dans le cadre de la discussion générale de la CMP du projet de loi de finances rectificative 3.

« En mandarin, le mot crise est composé de deux caractères. L’un représente le danger et l’autre l’occasion à saisir. Alors que nous avons fait face au danger sans le choisir, nous pouvons saisir l’opportunité d’une relance vers un modèle plus durable, sur le plan écologique, social, et économique »

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