« Dépister, tracer, isoler »

Ce mardi 12 janvier, je suis intervenue à l’Assemblée Nationale sur la question des tests Covid et notre capacité à inciter les populations les plus fragiles à se faire tester et leur prise en charge en cas de résultat positif quand on connait la situation de ces derniers.

Le Texte de ma question orale.

« Merci monsieur le Président, Monsieur le Ministre.

Monsieur le Ministre, les françaises et les français ont pris l’habitude des gestes barrières, et c’est tant mieux, de même qu’ils ont adopté, avec joie ou à regrets…les tests PCR et antigéniques ! La ville de Roubaix, dont je suis élue, fait partie des villes qui ont été sélectionnées par le Gouvernement pour participer à une expérimentation de dépistage massif qui débute cette semaine, j’étais d’ailleurs sur place hier aux côtés du Ministre Pietrazcewski.

« Dépister, tracer, isoler », si ce « tryptique » n’a évidemment pas vocation à apparaître sur les frontons de nos mairies, il est néanmoins devenu, et le sera encore cette année, un maitre-mot de la stratégie adoptée par le Gouvernement. Je souhaite vous interroger sur cette expérimentation, sur le fond et sur la forme.

Sur la forme tout d’abord, 2020 a montré l’impérieuse nécessité de coopération de chaque instant entre l’État, ses services déconcentrés et les acteurs locaux, que sont collectivités territoriales. Comment avez-vous organisé la co-construction de l’expérimentation de testing massif, à Roubaix notamment ? Vous ne l’ignorez pas, ce territoire est, comme beaucoup, particulièrement touché par les difficultés : au virus s’ajoutent entre autres les difficultés sociales. Beaucoup d’individus pourraient, pour cette raison, ne pas aller vers le dépistage Covid qui, je parle sous votre contrôle, est uniquement facultatif. Comment s’assurer, auprès des élus locaux notamment, que tous les publics, et notamment les plus vulnérables, pourront, voire iront se faire dépister ?

Sur le fond, je souhaite m’attarder sur le dernier mot du tryptique, isoler. Monsieur le Ministre, beaucoup de familles habitent dans des logements exigus où, parfois à 6 ou 7 ils cohabitent dans 2 ou 3 pièces. Une question concrète : comment s’organise l’isolement effectif pour ceux dont les conditions matérielles ne permettent pas qu’elle soit respectée ? Les services déconcentrés de l’Etat ont-ils prévu des dispositifs spécifiques, comme par exemple des «hôtels solidaires » c’est le cas dans le monde ?

Aux oiseaux de mauvaise augure qui voudraient nous voir échouer, sur les tests comme sur les vaccins d’ailleurs, nous avons montré que, plutôt que l’empressement, c’est la gradation, la planification et la responsabilité qui prévalent dès lors qu’il est question de la santé des français. Je vous remercie par avance pour votre réponse. »

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Un service public des pensions alimentaires !!

Nous nous étions engagés à créer un service public des pensions alimentaires : nous l’avons fait !

En France, environ 30 % des familles percevant une pension alimentaire sont victimes d’impayés, c’est-à-dire qu’ils ne la perçoivent pas totalement ou pas du tout, alors que ces pensions représentent en moyenne 18% du budget des familles monoparentales. Notre majorité s’était engagée à réformer ce système pour que toutes les familles qui y ont droit puissent effectivement recevoir leurs pensions alimentaires.

Le nouveau système de garantie du versement des pensions alimentaires, à destination de toutes les familles monoparentales a été pensé à partir des nombreuses remontées de terrain faites par les associations et les familles.

Il se fixe trois objectifs :

  1. Protéger de manière durable les familles ayant souffert d’impayés de pension alimentaire et rétablir leur droit ;
  2. Prévenir les risques d’impayés de pension alimentaire ;
  3. Apaiser les tensions liées aux questions financières entre parents séparés, afin qu’ils puissent se concentrer sur l’éducation et le développement de leurs enfants.

    Depuis le 1er janvier 2021, grâce à l’intermédiation financière de la CAF ou la MSA, c’est plus de sérénité, une accessibilité accrue et des moyens renforcés pour répondre aux besoins des familles !
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2021, retrouvons l’espoir !

Cette période du début janvier est traditionnellement celle des vœux de bonne année que nous formulons à nos proches, nos familles ou nos amis. Je ne vais pas faillir à cette tradition en souhaitant à chacune et chacun d’entre vous une bonne et heureuse année 2021 pleine de joies et de bonheurs retrouvés.

Retrouvés, car les 10 derniers mois de 2020 resteront pour tous inoubliables. La crise sanitaire, dont ne nous sommes pas encore sortis, a profondément chamboulé nos vies et les rapports que nous entretenons avec notre entourage. L’instauration des gestes barrières et de protection nous a éloignée les uns des autres, nos façons de travailler ont évolué avec pour conséquence de se parler à travers des écrans d’ordinateur, les loisirs et les accès à la culture ont été proscrits, les sorties conviviales au restaurant ou dans les bars supprimées.

Les personnes les plus fragiles ont particulièrement souffert de cette situation et parmi celles-ci, les plus anciens de nos concitoyens ont subi de plein fouet la crise sanitaire et ses conséquences en provoquant pour beaucoup d’entres elles un isolement particulièrement difficile à supporter. Je veux aujourd’hui avoir une pensée sincère pour elles, singulièrement celles qui vivent dans les EPHAD ou les maisons de repos.

Avec l’apparition du vaccin et la priorité qui leur ai donnée par le Gouvernement pour en bénéficier, j’ai l’espoir qu’une vie plus normale puisse reprendre pour ces personnes. C’est en tout cas le vœu que je formule à leur endroit.

Je veux également profiter de ce message pour mettre en garde toutes celles et ceux qui profitent du désarroi d’une grande partie de la population pour diffuser une idéologie et des valeurs dont on sait qu’elles mènent au chaos.

Remettre en cause de manière permanente la science dans ce qu’elle apporte de positif à l’humanité (la médecine par exemple), instaurer systématiquement le doute sur toutes les décisions qui sont prises par ceux qui ont la responsabilité démocratique du pouvoir, refuser à tout prix la modernité et le progrès, c’est créer les conditions d’un retour de l’obscurantisme. Ces ennemis des Lumières qui sont également des partisans du repli sur soi, portent une lourde responsabilité. Pour ma part, vous le savez, j’ai pris un chemin inverse. Ce n’est certes pas le plus facile mais je l’assume pleinement. Je continuerai inlassablement à expliquer mes choix et les orientations que j’ai choisies car je suis persuadée que ce sont les plus efficaces pour améliorer la vie de mes concitoyens

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Le logement, un outil de reconquête républicaine !

J’ai signé cette tribune où, avec quelques uns de mes collèges, nous réaffirmons de faire du logement une priorité. Et plus qu’ailleurs, c’est une urgence pour Roubaix et Wattrelos.

Tribune :

 » Alors que le pays est secoué par une crise sanitaire sans précédent, demain crise économique et sociale aux lourdes conséquences pour nombre d’entre nous, le besoin est plus fort que jamais de refonder notre unité nationale et de faire corps. La question commune à ces crises est en effet celle du vivre-ensemble, fondement de l’idée républicaine, mais aussi défi de l’action publique moderne. Or le logement est un lieu central de socialisation et de ‘l’être ensemble’. C’est pourquoi une politique ambitieuse en la matière peut constituer le point de départ d’un sursaut républicain.

La crise, révélateur d’un mal-être français

Tout au long de l’année 2020, la crise sanitaire du Covid-19 a mis en évidence les souffrances de nombreuses familles françaises : isolement géographique et social, étroitesse des logements, insalubrité et nuisances diverses, éloignement des services publics et des espaces de vie commune, etc. La crise des Gilets Jaunes les avait déjà mises en évidence, mais le confinement a aussi révélé des conditions de vie difficiles et douloureuses dans de nombreuses villes et banlieues, où les Français ont parfois pu être cloîtrés dans des appartements étroits et sans accès aux espaces verts.

Le repli à l’échelle du quartier, de l’immeuble, voire même du simple foyer, a exacerbé l’inégalité des chances

Nous avons entendu leur insatisfaction vis-à-vis de l’habitat et du logement en France, ainsi que leur besoin de lien social de proximité, d’entraide à l’échelle du quartier, de solidarité fondée sur le tissu associatif et le contact entre voisins. Le repli à l’échelle du quartier, de l’immeuble, voire même du simple foyer, a exacerbé l’inégalité des chances que ressentent nombre de nos concitoyens lorsque la concentration des difficultés économiques et sociales est trop forte dans leur ‘espace de vie’.

La mixité sociale à l’échelle d’un quartier ou d’une ville est aujourd’hui une condition essentielle pour retrouver une certaine unité nationale, redonner du sens à l’idée d’égalité des chances et lutter contre le repli sur soi.

La mixité sociale, outil de reconquête

Pour déclencher un réveil républicain rapide de notre société, l’objectif est simple : il faut en finir avec les ‘ghettos’, avec l’entre soi et redonner à nos concitoyens l’envie de faire société, de partager entre voisins de palier, d’immeuble, de quartier, et d’être solidaires en toute situation. Il faut, pour atteindre ce but, déployer des moyens humains et financiers à la hauteur de nos ambitions. En recréant de la mixité au sein du parc social, nous favoriserons le dialogue, l’échange, l’entraide ; en somme, nous poserons les bases d’un nouveau pacte solidaire et républicain.

Il faut que le parc de logements sociaux accueille à la fois des ménages dans le besoin et des travailleurs prioritaires de la nation

Deux efforts sont aujourd’hui nécessaires en matière de logement. Nous souhaitons d’abord recréer de la mixité dans le logement social. Il faut que le parc de logements sociaux accueille à la fois des ménages dans le besoin et des travailleurs prioritaires de la nation, personnels hospitaliers, enseignants, policiers, caissières et éboueurs, commerçants du quartier, dont nous avons tous constaté l’importance pendant cette période de crise. Ils ont pu être les grands oubliés de la République, c’est à nous de leur assurer un logement, main dans la main avec les bailleurs et les collectivités territoriales.

Construisons le logement de demain!

Pour réussir cette opération de mixité, il nous faut aussi et parallèlement bâtir, construire de nouveaux logements sociaux, transformer nos villes et nos banlieues. C’est pourquoi nous devons réviser les obligations des collectivités territoriales, dans le cadre de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU), qui fixe les obligations des collectivités territoriales en matière de construction de logements sociaux jusqu’en 2025. Cette loi est régulièrement évaluée et le gouvernement a d’ailleurs veillé à ce que là où les engagements n’étaient pas tenus, les élus soient sanctionnés. Au-delà des promesses, nous avons l’obligation de proposer une alternative de vie réelle à chacun, à l’écoute de ses besoins, et de préparer l’avenir au-delà de l’échéance de 2025.

Nous devons poursuivre nos efforts pour lutter contre l’assignation à résidence et donc redéfinir les règles de vie dans le logement social

Nous ne pouvons pas continuer à ajouter de la pauvreté à la pauvreté, nous devons poursuivre nos efforts pour lutter contre l’assignation à résidence et donc redéfinir les règles de vie dans le logement social. Une répartition équilibrée des attributions de logements, qui laisse place à une plus grande mixité sociale, et un nouveau choix géographique pour l’implantation des logements sociaux et des centres d’hébergement d’urgence, non plus à la frontière des villes mais à proximité des services publics ou des lieux où se trouvent les emplois et les formations, voilà notre ambition pour redonner vie aux notions de vivre-ensemble, d’égalité et de citoyenneté. »

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Sauvons le sport dans les quartiers

Avec quelques 70 élus, j’ai signé cette tribune appelant à aider le sport dans les quartier et ses associations.

Monsieur le ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports,

Madame la ministre déléguée aux Sports,

Pour faire suite à la réunion qui a eu lieu à Matignon ce lundi 23 novembre, réunissant plusieurs maires sur les quartiers prioritaires de la politique de la ville, et à la tribune portée par une diversité d’acteurs du sport (villes, associations, fédérations, athlètes et dirigeants sportifs…), nous vous adressons ce courrier.

Nous avons tiré la sonnette d’alarme, car nos projets mis en œuvre dans les quartiers les plus sensibles de notre pays, malgré leur efficacité et leur utilité sociale, sont trop peu soutenus et pas assez reconnus. A titre d’exemple, les associations pionnières du socio-sport sont fragilisées par l’absence d’engagement pérenne (convention d’objectifs triennale) de l’Etat. Nous souhaitons coconstruire une politique publique ambitieuse et interministérielle permettant le développement de nos projets.

En réponse à notre mobilisation, le ministère des Sports ainsi que l’Agence nationale du Sport ont évoqué un budget de 75 millions d’euros affecté aux projets sociosportifs (éducateurs, équipements, formations…) : nous souhaiterions avoir plus d’informations concernant l’orientation de ces aides, la sélection des projets financés et le mode d’attribution de ces financements. Ce budget pourrait également permettre de financer les propositions rédigées par une diversité d’acteurs lors du « Plan Banlieue ».

Le sport, moteur du pacte républicain

Dans le cadre des travaux du « Plan Banlieue », il y a plus de trois ans, la pratique sportive avait été positionnée comme un élément central du rapport Borloo, dont un programme s’intitulait « Développer et insérer nos quartiers par le sport ». Le rapport précisait ainsi le rôle sociétal du sport : « C’est un univers qui a un vrai contact avec la jeunesse, noué dans la durée et dispensant des valeurs par l’exemple.C’est un moteur essentiel du pacte républicain. C’est le meilleur levier pour accompagner l’insertion sociale et professionnelle et l’accès à l’emploi. C’est aussi souvent le dernier lien avec certains jeunes en situation de décrochage scolaire et social. »

Ce rapport décrivait une situation alarmante pour nos quartiers : « Nos quartiers, avec 9 000 équipements, sont à près de 40 % en dessous de la moyenne de l’agglomération et comptent deux fois moins de licenciés. Un taux de chômage presque 3 fois supérieur. » Il préconisait plusieurs mesures fortestelles que :

  • « former et recruter 5 000 coachs d’insertion par le sport (éducateurs sportifs en club ou associations, éducateurs spécialisés ou scolaires), qui contribueront à développer 50 0000 parcours de jeunes des QPV et ZRR ;
  • mettre à niveau 1 000 équipements pour se rapprocher de la moyenne nationale et assurer le développement de 100 centres sportifs “Sport dans la ville” ;
  • former 10 000 jeunes à la préparation et l’animation des JOP 2024… ».

Par ailleurs, une proposition avait également été envisagée pour le monde sportif fédéral avec la mise en place, pour chaque fédération sportive délégataire de service public, d’un rapport annuel à remettre au ministère des Sports pour justifier « des moyens mis en place pour développer leur pratique dans les quartiers, d’une augmentation de pratiquants au sein des quartiers et du nombre d’emplois créés au sein des QPV ».

Un signal de reconnaissance était attendu par l’ensemble des acteurs pour souligner l’engagement immédiat de l’Etat dans le cadre de ce programme, à travers une dotation exceptionnelle et unique de 10 000 euros qui aurait été affectée aux 15 000 clubs amateurs dans les 1 500 QPV, quelle que soit leur taille.

Malheureusement, trois ans plus tard,les associations ainsi que les élus locaux constatent que la dynamique impulsée par ce plan est inexistanteet que peu de projets sont finalement soutenus. Pourtant, ces projets s’inscrivent dans le cadre de la démarche que nous défendons : utiliser le sport comme un levier pour répondre à des enjeux de société (éducation, insertion socioprofessionnelle…) sur nos quartiers (QPV) plus vulnérables à la crise sanitaire que le reste du territoire.

L’impact du Covid-19

Cette situation sanitaire a eu un impact dramatique sur les associations sportives, et notamment celles implantées dans les quartiers. Une étude, réalisée par l’Agence nationale de la Cohésion des Territoires, indique que 90 % des associations ayant répondu ont signalé un impact « fort » ou « très fort » à court terme du Covid-19 et plus des 2/3 des répondants ont vu leur activité baisser d’au moins 60 % lors du premier confinement.

Cette situation a également eu un impact considérable sur le modèle économique des petites associations, avec la forte diminution des inscriptions prise de licences(pour la saison 2020-2021) auprès des associations culturelles et sportives :

  • – 23 % dans les clubs sportifs d’Allonnes (Sarthe),
  • – 25 % pour les associations de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines),
  • – 43 % pour les associations d’Arras (Pas de Calais),
  • – 50 % pour celles de Grigny (Essonne).

Finalement, l’étude publiée lundi dernier par l’Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (Anses) alerte sur la sédentarité et l’inactivité physique notamment des adolescents.

Création de 5 000 emplois sportifs

Historiquement, la France a démontré un vif intérêt quant à l’utilité du sport, avec notamment la création de la fondation du Sport Français, initiée par M. Jacques Chirac et M. Jean-François Lamour, pour financer des projets sociosportifs avec l’appui de grandes entreprises (Veolia, EDF, Française des Jeux, Coca-Cola, Havas…), la création d’un Pôle ressources national « Sport, éducation, mixités, citoyenneté »(fermé en mars 2019) et la mise en place d’un réseau national sport insertion (CNOSF/EDF) regroupant plus d’une centaine d’agents de développement pour permettre le déploiement de nos actions.

A l’heure ou nos associations rencontrent des difficultés majeures, alors qu’elles sont souvent le dernier rempart pour une jeunesse parfois désespérée, il devient plus qu’urgent d’engager largement une nouvelle relation de confiance envers les acteurs du sport des zones les plus fragiles de notre pays. Aussi, pour établir la confiance, nous demandons la mise en place et l’application du « Plan Borloo » car il est crucial que des moyens rapides soient mise en œuvre. Nous proposons donc prioritairement :

  • un fonds pérenne d’urgence, simple d’utilisation, pour assurer la survie des associations sportives impliquées dans les quartiers de notre pays (budget de 50 millions d’euros) ;
  • la création et le financement de 5 000 emplois sportifs (éducateur, coach d’insertion…) dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville et les zones de revitalisation rurales (budget de 60 millions d’euros) ;
  • un réseau d’incubateurs pour accompagner la montée en compétences d’une centaine d’acteurs par année (budget de 1,5 million d’euros) ;
  • le financement de conventions triennales avec les 100 meilleures initiatives de l’éducation et de l’insertion par le sport (budget de 10 millions d’euros) ;
  • la création d’un outil pour mesurer l’impact social des projets sociosportifs pour les fédérations, les villes et les associations (budget de 1 million d’euros) ;
  • l’attribution d’une enveloppe de 1 % du budget global des jeux Olympiques et Paralympiques sur des projets ou des dynamiques présentes dans les villes (QPV).

Un Grenelle de l’éducation et de l’inclusion par le sport

Nous vous proposons un bilan semestriel pour le suivi de l’ensemble des mesures. Afin qu’une nouvelle dynamique collective soit mise en place, nous proposons le lancement d’un Grenelle de l’éducation et de l’inclusion par le sport, le lundi 1er février 2021, à Garges-Lès-Gonesse. Il réunira massivement l’ensemble des acteurs auprès des maires qui souhaitent coconstruire le sport de demain dans les quartiers.

Monsieur le ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports, alors que nos territoires sont au bord d’une explosion sociale majeure, les acteurs locaux du sport, qui ont des réponses à apporter et des résultats concrets, sont à bout de souffle ! Nous sommes prêts à nous engager pour accompagner encore plus de jeunes laissés sur le bord de la route, mais avons pour cela besoin de coconstruire une nouvelle vision du sport avec des moyens adaptés.

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